Engagés pour Argenteuil

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mardi 16 janvier 2018

Nouvelles des Coteaux en réunion de quartier

Suite du billet précédent ! — par Frédéric Lefebvre-Naré

Gilles Savry continue au sujet du "plan LED" : d'ici fin 2018, tout l'éclairage va être changé. On a mis un éclairage un peu plus fort sur les grandes voies, un peu plus faible (3000 K) dans les voies secondaires, et on baisse l'intensité la nuit.

Il y a beaucoup de coupures, de pannes. Le changement des ampoules permettra de moins tirer sur les transformateurs, et sans doute de réduire les pannes. Nos trois transformateurs : Baillet, Grands Saules, Champagne, sont anciens de dizaines et dizaines d'années, on va pouvoir les changer, avec des transformateurs de plus faible puissance qui valent beaucoup moins cher. Ensuite il va falloir changer 279 km de réseau filaire, ce qui coûtera au total 40 M€. On le fera avec un programme pluriannuel d'investissement.

Donc les problèmes d'éclairage ne sont pas terminés, mais on est sur la bonne voie !

Enterrer les réseaux quand on refait la voirie, il faudrait le faire mais ça augmente le devis de quelque 50%.

Quelqu'un : ça a été fait il y a 6 mois, mais ils oublient de regoudronner. Un trou de 3 m de profondeur à l'angle Laget-Ruossillon a duré 6 mois, les enfants jouaient dedans.

Gilles Savry : ça fait 2 ans qu'on a repris la compétence de la voirie. On a refait la rue du Jura (200 m), la rue Anatole Lucas (500 m), la 2ème partie de la rue Robespierre (400 m), Georges Clemenceau, c'est une belle réussite (600 m), la rue des Pêchers, la rue de Morinval, elle était dans un état inimaginable, la rue du Trouillet (600 m), une partie de la rue du Nord (200 m), la rue des Coteaux : elle n'était pas en si mauvais état, mais il a fallu refaire les conduites de gaz, on a refait en même temps l'entrée de l'école. 3,25 km de voirie aux Coteaux en 2 ans, soit plus de 2 M€.

Le Département a refait l'avenue Joffre.

Pour l'année prochaine, on n'a pas encore… La rue du Grand Prieur a de bonnes chances d'être réalisée : on a enfin réussi à se mettre d'accord avec Sannois. On va passer un groupement de commande au prochain Conseil du 26.

Philippe Vasseur présente le projet sur le pâté de maisons entre la rue du Poitou, la rue de Chailloit et la rue de Védrines, entièrement détenu par la Ville, les dernières acquisitions ayant eu lieu il y a moins de 6 mois. Cette friche est exploite comme jardin par des habitants, par une association en convention avec la Ville, et une partie est utilisée par les services de la propreté ; enfin il y a le parking derrière la maison de quartier.

La première des démarches a été de faire réfléchir le comité de quartier. On a fait un brainstorming, le système des post-it, on en a déduit un certain nombre de besoins : une structure sportive et culturelle, préserver l'espace vert, trouver une solution pour la dépose et reprise des enfants pour les déplacements scolaires (ne pas garer les bus sur Maréchal Joffre), trouver une solution de stationnement pour les personnels de l'école… et des parents d'élèves proposent un jardin partagé.

Et améliorer la circulation entre l'école et le centre de loisirs un peu plus bas.

On a une problématique que Mme Karcher connaît bien ; les jeunes du quartier passent les murs pour s'égayer sur le plateau sportif… On a installé un espace Jeunesse dans les préfabriqués, on se rend bien compte, avec son foncoinnemnt, qu'il était bien nécessaire.

(…)

On va repenser l'ensemble, créer un ensemble d'équipements municipaux qui iront de l'école… On va laisser les idées, les plus folles s'il le faut… Il nous faudrait une petite salle sportive-culturelle un peu plus grande que celle de la Maison de quartier.

Gilles Savry : on a commencé à acquérir les terrains en 2001-2002 ; au PLU de 2007, on avait prévu un équipement. Il y a de quoi faire quelque chose. Il y a à inscrire ça dans ce quartier.

Faire une traversante de la rue de Védrines à la rue du Poitou permettrait de garer les bus rue de Poitou plutôt que sur Joffre.

Question sur le sport : au gymnase des Châtaigniers, 2 clubs permettaient de faire de l'escalade, dont la MJC. On a enlevé à la MJC ses cruraux, pour les passer à un autre club, qui ne peut pas les utiliser faute de fréquentation. On a fait des requêtes par téléphone, courrier, mail… les adhérents de l'autre club ont écrit aussi à Mme Le Nagard… Ils ont eu une réponse : elle allait réfléchir. En septembre, pas de changement : on a un très beau mur inutilisé. Si je viens ici, c'est qu'on n'a pas pu obtenir d'autre réponse. Mme Le Nagard a proposé un rendez-vous avec le directeur des Sports et elle-même : on a vu le directeur, mais elle-même n'est pas venue.

Gilles Savry : elle n'est pas là ce soir, on ne va pas parler pour les absents.

Philippe Vasseur : on va fire une réunion sur le cadre de vie, les services seront représentés, on aura les gens au point techniquement pour vous donner des réponses précises.

Quelqu'un : j'habite en haut de la rue de la Horneuse, au bout du bout, personne ne connaît sauf les jeunes qui viennent avec leurs motos… Je travaille sur Saint-Ouen et sur Boulogne, je traverse les Coteaux jusqu'à 6 fois par jour, ça devient une horreur. On parlait il y a 1 an d'une voie d'accès en bas de la Côte de l'Ermitage, elle m'irait parfaitement !

Et quand je vais sur l'A86, il n'y a que 3 ponts (routiers) pour Argenteuil, il n'arrive de passer 3/4 h pour arriver à l'A86 !

Georges Mothron : l'A15 n'est pas si ancienne ; depuis, la N315 (à travers Gennevilliers) est restée sur 2 voies alors qu'elle était prévue sur 4 jusqu'à la porte Pouchet. Si on désengorge ça, ça désengorgera le reste.

On a un accord de ce Territoire Boucle Nord de Seine pour désengorger cette capacité.

La bretelle sur l'A15, c'est sur Franconville que ça arrivera, le financement a été acté, le plus gros financeur est Placoplâtre. Elle va nous permettre de retrouver plus facilement l'A15 ou l'A115. Je pense que ça va arriver sous 2 à 3 ans maximum.

Ajouter un 4ème pont, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure solution. La nature a horreur du vide… à l'ère des Waze, il ne ferait que du transit supplémentaire.

Gilles Savry : l'IME de la rue de la Horneuse souhaite se reconstruire, on y travaille avec lui.

Il y a aussi l'aspect Transports. Les cadences des trains au Val d'Argenteuil ont sensiblement augmenté, on peut y arriver pas comme le métro mais presque.

Point majeur qui va changer la vie : le 13 décembre, l'ex-STIF, devenu IDFM, a validé un transport en commun en site propre de la gare d'Argenteuil au pont de Bezons. Par Campanile aussi, pareil (pas bien compris), après il continuera vers Cormeilles, Sartrouville. Il y a un travail à faire sur nos bus, un chantier.

2 derniers projets sur le quartier.

Rue de Bavard : un espace de 9500 m2, qui appartenait pour beaucoup à la Ville, il y avait des projets de GPV (immeubles).

On l'a vendu à Nexity (point 16 ici) pour réaliser une vingtaine de lots. Il y aura une voirie intérieure, qui ne débouchera pas sur la route de Cormeilles, quelque chose de plus confidentiel. Il y a une demande assez forte (pour les terrains).

Dame : on habite rue de Bavard, il y a de gros problèmes avec le stationnement.

Philippe Vasseur : depuis que vous nous avez avertis, on travaille sur le sujet avec Gilles Savry et Jean Duplay. La parcelle est à 45° sur la rue… C'est pris en compte.

Dame : je compte sur vous, ça fait 8 mois que ça dure, et les contraventions pleuvent. Alors que je suis chez moi !

Gilles Savry : vous êtes sur le trottoir, vous n'êtes pas chez vous.

Dame : alors comment je fais pour sortir de chez moi ?

L'ancienne école Notre-Dame : terrain de 5000 m2, qui donne sur la rue de la Grande Voie.

On a fait un appel à projets, un appel d'offres, parce qu'on voulait du pavillonnaire. (Bon… je n'ai rien vu passer en Commission d'Appel d'Offres !)

Des "résidences seniors" se proposaient, 70 logements, mais ce n'est que du logement, c'est géré par les organismes HLM, c'est pas des seniors qui viennent.

(Voir la vente ici, point 18)

Le promoteur prend en charge la démolition, le désamiantage surtout, c'st plusieurs centaines de milliers d'euros.

Question: nouvel habitant de la rue de Bavard, on me dit que mon fils sera à l'école Paul Eluard, je vous raconte pas la dangerosité de la traversée de la route de Cormeilles.

Vous prévoyez une trentaine de lots, Paul Eluard (maternelle) est saturé.

(quelqu'un de la Mairie : non)

Paul Eluard, d'après sa directrice, est saturé.

Philippe Vasseur (adjoint chargé des Coteaux et aussi des Affaires Scolaires) : on n'a pas d'autre choix, même en cours d'année : sur l'école maternelle Françoise Dolto, il n'y a plus une place.

Traverser la route de Cormeilles, il y a un passage piéton protégé.

L'habitant : le vert piéton dure 7 à 8 secondes, essayez avec une poussette.

Philippe Vasseur : ça peut se signaler.

(Par ailleurs,) on va redimensionner l'école maternelle, qui n'est pas très loin du seuil d'ouverture (d'une nouvelle classe).

Gilles Savry : la fréquentation de ces écoles ne varie pas énormément. À Dolto une 10ème classe avait été ouverte en 2005-2006, on est retombé à 9, il y a la perspective de réouvrir une 10ème classe.

Sur le Val Notre-Dame, ça a explosé. Avec toutes les constructions sur le précédent mandat. On a besoin de plusieurs écoles.

Cette partie des Coteaux est rattachée historiquement à Paul Eluard : qui est tout de même beaucoup plus près que l'école des Coteaux.

Construction du lycée Saint-Joseph sur le site du collège : 3 classes ont ouvert à la rentrée 2016 (?) ; il y aura 7 classes à la rentrée prochaine (?), grâce aux nouveaux bâtiments, qui seront livrés au mois de mars.

Ça va faire du flux en plus, l'accès Malcouture restera celui du collège, on a renforcé les barrières de sécurité en conséquence. L'accès rue du Maréchal Joffre sera réservé aux lycéens.

Ça veut dire une offre d'enseignement privé sur Argenteuil, de la maternelle au baccalauréat, et elle est sur les Coteaux.

Intervention du Monsieur opposé au "tout-gris" : Monsieur le Maire m'a lancé un missile sur comment je suis habillé ; il sait que je suis obsédé par les couleurs du mobilier urbain de la Ville.

Bords de Seine à la réunion publique des Coteaux (liveblogging)

par Frédéric Lefebvre-Naré

Ce 16 janvier 2018, environ 130 personnes sont venues à l'école des Coteaux pour la réunion publique : la salle est pleine.

Le Maire Georges Mothron annonce 3 gros projets en bord de Seine :

  1. Celui qui a été lauréat de « Inventons la métropole », les friches SNCF existent depuis très longtemps, et la SNCF ne voulait pas les mettre sur le marché. Là, elle a bien voulu se joindre à la Ville. On vise 2000 emplois à terme. Projet Argenteuil Littoral : avec une passerelle vers un restaurant péniche. Suite au flash qu’on a mis sur ce concours, beaucoup d’investisseurs se sont ré-intéressés à Argenteuil. Oscaroo.com, arrivé sur un terrain qui était une friche depuis 25 ans, celle de Rover.
  2. (Le pôle commercial sur) Héloïse, avec le but très fort de faire revenir le chaland qui s’est évaporé depuis trop longtemps. Vue sur Seine, restaurant gastronomique.
  3. Quai de Bezons, au droit de la place du 11 novembre, face au stade Pierre de Coubertin qui sera olympique. Dans la lignée de Bricqueville.

Gilles Savry va présenter ces "3 projets emblématiques, c’est-à-dire des projets qui peuvent faire débat. Je pourrais passer quasiment 1 heure sur chacun d’entre eux."

La zone d’activité de la gare est importante : Givaudan, et un espace ex-industriel de plus de 5 ha que l’on peut renouveler (Otis, ex-Semperit).

On a inscrit cet espace :

  • dans le « Contrat d’Intérêt National » que l’on gère avec l’État, pour toute la zone,
  • et pour 1 hectare, dans ce projet avec la Métropole du Grand Paris.

On ne veut que du développement économique dans ce secteur-là. C’est important d’avoir mis cette stratégie-là en place.

Le terrain appartient pour petite partie à la Ville, en grande partie à la SNCF.

Plusieurs grosses sociétés ont répondu ; Bricqueville l'a emporté. Ce promoteur propose 23500 m2 d’activités : hôtel, pépinière d’entreprises, coworking adjoint à l’hôtel, et aussi la brigade ferroviaire, la SNCF l’a demandé.

Ça inclut (hors projet, mais c’est « une interprétation de l’architecte ») le hangar Otis « qui envisage de se restructurer », Semperit « c’est la même chose ».

On a 18 mois pour conclure le projet avec le promoteur, que le permis soit complètement validé, c’est un travail d’arrache-pied, le compte à rebours a commencé.

Des questions sur ce projet ?

Question 1 venant du public - Est-ce qu’un parking est prévu ?

Gilles Savry : on est de l’autre côté de la gare. Ce projet va permettre de restructurer cette partie de la gare, en faisant une autre place de l’autre côté, une autre sortie de gare. Il est prévu un parking complet en sous-sol pour les locaux d’activité. Mais on peut y réfléchir. Dans la partie « interprétation de l’architecte ».

2- Est-ce qu’il y a un coût pour la Ville ?

La Ville va recevoir un peu d’argent (comme propriétaire vendeur).

Le projet est entièrement privé.

Georges Mothron : ce sont des recettes pour la ville, comme pour Oscaroo.com… : Ville, et Territoire. Mais le Territoire c’est aussi nous.

3- Risque de squat de l’hôtel par les tour-opérateurs parisiens, avec stationnement de cars ?

Gilles Savry : tant mieux ! J’aimerais bien que plein de tour-opérateurs viennent sur Argenteuil !

Alain Leikine : ce projet répond aussi à l’obligation de conforter le site de Givaudan. De lui donner un signal. D’autres pays aimeraient bien accueillir des éléments de ce type d’entreprise.

Hier soir, une entreprise nous dit : 9 minutes de Paris ? J’imagine bien y rapatrier mon entreprise.

Il y a un déficit d’équipement, d’accompagnement des entreprises.

4- J’aimerais bien un grand parking en profondeur, et après on pourrait construire tout ce qu’on veut par-dessus.

(Gilles Savry : question déjà posée)


GS : autre projet, un peu plus complexe, le pôle Héloïse. Un terrain qui fait 22000 m2.

Un projet très important pour la Ville ;

Une voie va être créée au milieu, s’ouvrir sur Gabriel Péri (sic).

Une autre voie traversante va s’ouvrir sur l’ancien axe historique : sur Alfred Collas. (effectivement l'ancienne "rue de Traverse" vers la Seine, parallèle à la rue de Seine et à la rue du Port, actuelle Jean Borderel).

Salle de spectacles, salle polyvalente avec une terrasse, avec des vues sur la Seine. Une passerelle partant de la terrasse permettra de rejoindre les berges de Seine par-dessus la 4 voies.

Toitures-terrasses végétalisées,…

On a eu, j’ai voulu, il y a plein de choses à parler… On peut parler espaces verts… On nous dit « vous allez bétonner »… Aujourd’hui c’est très minéral, on prévoit de passer de 75 arbres à 200. Dont 20 grands arbres au lieu de 19.

Tout ce qui pourra être végétalisé en hauteur sera végétalisé.

La vue sur le pont d’Argenteuil : le cinéma, cet élément marquant qu’on verra d’assez loin.

La terrasse sera assez haute par rapport aux berges, donnera une vue…

Une voie centrale va desservir l’ensemble des commerces : ce sont des voies piétonnes.

Ce sera sur 2 niveaux ouverts sur l’extérieur. C’est un projet qui se veut s’ouvrir sur le reste de la ville.

On va créer 9 salles de cinéma en complémentarité du Figuier Blanc et de la salle Jean Gabin. Les multiplexes, c’est 16-17 salles. L'exploitant sera Etoile-Cinémas, qui fournit les films du Figuier Blanc.

Luc Decaster (depuis la salle) : c’est faux.

Gilles Savry : fréquentation attendue : 450000 visiteurs annuels. Les jeunes ne vont pas au Figuier Blanc ? Demandez-leur pourquoi. On a besoin que nos jeunes, et nos moins jeunes, et nos encore moins jeunes, restent sur Argenteuil.

La salle des fêtes, c’est le point majeur, c’et le pourquoi de ce projet. La salle Jean Vilar est désuète, on a besoin dans cette ville d’une salle de spectacles, d’une salle des fêtes. On aura une salle avec des gradins rétractables, pouvant accueillir 3400 personnes debout.

Une sorte de rideau derrière la Seine pourra s’ouvrir et permettre de voir la Seine de l’autre côté. C’est assez unique.

On peut parler de plein de sujets, des commerces, des logements… J’ai tenu à parler du cinéma et de la salle de spectacles.

On a dû (déposer un dossier en commissions d'aménagement cinématographique, CDACi puis CNACi), un dossier en Commission Départementale d'Aménagement Commercial, ça a été porté (= il y a eu des recours) en CNAC c’est quasiment fait, ce sera décidé au 1er trimestre.

L’obtention d’un permis de construire devrait se faire vers l’été 2018. Ensuite, en fonction des circonstances, des recours et autres… Il y a toujours des gens qui ne sont pas d’accord… L’essentiel c’est qu’une grande majorité soit d’accord, je pense que c’est le cas si on explique bien les choses.

Questions :

Laurence Conan : 1 – Les choses fausses, vous en dites aussi. Je vous ai rencontrés en mai 2016, vus m’avez promis une concertation sur la question du multiplexe à Argenteuil ; vous n’avez pas tenu votre promesse. Je travaille dans le cinéma, je fais partie de l’ADCI. C’est bien un multiplexe que vous présentez. Un projet ficelé. Comment on peut se concerter ? Peut-être avez-vous été intrigué par la pétition de 6500 Argenteullais qui s’interrogent sur la survie du Figuier Blanc, qui a coûté plus de 15 M€ ave nos impôts. On a tous notre mot à dire !

Les commerces et les restaurants, le cinéma commercial, je n’appelle pas ça de la culture.

Etoile Cinémas ne distribue pas de films au Figuier Blanc : c’est un réseau de salles. Vous avez une entente (sur la programmation respective du nouveau cinéma et du Figuier Blanc) sur 18 mois, voire 3 ans,… ce n’est rien à l’échelle de la Ville et de ce bâtiment.

Le bâtiment est immonde, le terrain est vendu à bien moins que le prix du mètre carré en centre ville. Le Figuier Blanc n’a pas suffisamment d’employés pour tourner correctement. Jean Gabin n’est ouvert qu’à quelques jours et horaires. Faisons-en une meilleure utilisation, que les Argenteuillais puissent en profiter ! Ce sont des salles neuves, très perfomantes, équipées en numérique.

(Applaudissements.)

Georges Mothron : il faut savoir si on veut faire avancer ou reculer Argenteuil. Les jeunes s'évaporent ailleurs pour tout un tas de chalandises. Qui dans les Coteaux va faire ses courses en centre ville ?

Le cinéma, ce n'est pas de la culture ? Vous préférez les salles avec 10-15 spectateurs pour un film que personne ne comprend ?

Votre association est très marquée, très marquée ! On fera en sorte qu'il reste des capacités de cinéma indépendant, je dis bien indépendant.

Pour le lien (d'Etoile-Cinémas) avec le Figuier Blanc, je vous donnerai les factures qui viennent de cette entité.

Il n'y avait pas de théâtre avant qu'on ne crée le Figuier Blanc, sinon (la salle) Maurice Sochon, obsolète. On cherche une complémentarité, pas une opposition. On flèche cette complémentarité sur l'Argenteuillais qui est parti. Je n'aimerais pas qu'Argenteuil termine mal. On veut redonner envie aux Argenteuillais d'aller à Argenteuil.

Je vous accorde, Madame, votre désaccord.

Gilles Savry : il y a des choses qui ne peuvent pas être dites. Il y a eu des discussions, la démocratie a parlé… On peut faire toute une histoire, M. Ouvrard voulait faire un cinéma sur Argenteuil (NdB : ce à quoi s'opposait Georges Mothron), M. Doucet aussi… N'allez pas dire que c'est surprenant, c'est une continuité, un projet légitime fait par les élus.

N'allez pas dire à tout le monde que c'est la fin du Figuier Blanc.

2- Ali Romdhane : Argenteuillais depuis 40 ans, c'est à ce titre que je prends la parole. Sur 2 aspects. Sur l'aspect financier : qu'est-ce qui revient à la Ville ?

Votre argumentation ressemble à celle du projet Carême-Prenant ! J'étais assis à côté du Maire, qui était à l'époque dans l'opposition (tout court, et à ce projet). Une technicienne américaine parlait du chiffrage des dépenses des Argenteuillais, comme l'a fait le promoteur Fiminco devant le Conseil municipal …

Ce projet va coûter à la Ville ; il y a des incertitudes sur la sécurité financière : c'est le premier projet de ce promoteur (inexact).

Il n'y a pas de respect de la démocratie participative, il n'y en avait pas non plus sous le précédent mandat.

Je regrette que l'opposition d'Argenteuil ne joue pas son rôle sur ce projet.

Georges Mothron : les 3 projets amèneront des recettes, pas de dépenses. Ce sont des risques pris par des entreprises privées. En principe, ce sont des risques calculés, qui leur rapporteront quelque chose.

Gilles Savry : on peut accuser tout le monde de la rage, bien entendu. C'est un gros promoteur (inexact). On doit faire des études de sol poussées, des études commerciales ont été faites, une multitude… Les architectes sont assez innovants.

Mes enfants ont grandi dans cette école, j'ai envie qu'ils restent sur Argenteuil. On développera la ville.

Même l'ancien Maire est venu défendre ce projet en commission d'aménagement cinématographique.

3- Renée Karcher : Pas ce projet-là !

Xavier Péricat : sur le centre Carême Prenant, lorsque l'opération a été reprise, il y avait une grande partie en maîtrise d'ouvrage Ville, le parking appartient à la Ville. Là, l'opération est 100% privée. S'il fallait mettre un quelconque euro sur ce projet, il faudrait revenir devant les Argenteuillais en Conseil municipal.

Sur Côté Seine, on l'a ouvert sur le centre ville, mais aujourd'hui c'est pas une réussite (?)…

4- Sandrine Quiniou, directrice d'une association de danse : je m'interroge sur le côté privé de la salle des fêtes, actuellement prêtée titre gracieux pour les écoles.

Gilles Savry : on sait qui l'utilise. Le contrat avec le promoteur nous garantira le même nombre de jours qu'aujourd'hui, que nos besoins actuels. Après, charge à la Ville de redistribuer aux associations au tarif qu'elle souhaite. Notre engagement : aux mêmes conditions qu'actuellement. Mais on aura une belle salle, performante !

5- Quelqu'un : il faut que ce soit pérenne.

6- M. Ducouret : vice-président de la Société Historique et Archéologique d'Argenteuil et du Parisis, je réitère ma demande d'une grande salle d'expositions. Les locaux de l'abbaye de s'y prêtent pas, et nous n'avons pas de salle sécurisée nous permettant d'emprunter à la Bibliothèque nationale (par exemple). Est-ce que le projet peut intégrer cette salle d'exposition ?

Gilles Savry : en 2001-2008, on avait 3 projets culturels, la Cave dîmière, le Figuier Blanc et le Musée. On a recruté et fait travailler un conservateur, mais le Musée est tombé dans les oubliettes dans les années 2007. On a des espaces dans l'ancien Hôpital. Ce sera quand les finances de la Ville le permettront.

On a besoin de spectacles dans la Ville, on a quasiment 200 jours d'utilisation de Jean Vilar et Pierre Dux, au global.

7- Luc Decaster : vous ne semblez pas connaître beaucoup le cinéma indépendant. Quand vous donnez un terrain à une entreprise privée, vous n'avez aucun droit sur la programmation : aucun. Vous pouvez faire des conventions… elles ne dureront pas longtemps. Le multiplexe n'a pas d'autre vocation que de faire du chiffre, des entrées. Celui de Montigny, il n'y a pas de quoi être fier de l'architecture.

Vous parlez de rejoindre les bords de Seine,… en laissant la 4 voies ?

Il y avait un projet de retrouver le paysage du temps des impressionnistes : demandez des subventions pour cela !

Vous dites défendre le cinéma indépendant : vous avez divisé 2 fois par 2 la subvention de notre association (ADCI)…

On parle de démocratie ? Faisons un référendum sur Argenteuil !

Georges Mothron : vous dites qu'on n'a pas écouté l'opposition au projet ? En Commission départementale d'Aménagement Cinématographique, tous les élus représentant les collectivités étaient d'accord. Il y a eu ensuite passage en Commission Nationale, vous y étiez, vous avez développé vos thèses. Philippe Doucet et Georges Mothron (sic) aussi. Le fait est acquis, la démocratie s'est exprimée.

Luc Decaster : les représentants du Ministère ne sont pas ceux de la démocratie.

Georges Mothron : Le malheur, c'est qu'un certain nombre d'Argenteuillais ont le frein à main serré.

8- Quelqu'un : pouvez-vous développer l'étude de circulation ?

Gilles Savry : la circulation est assez complexe, il faut qu'on revoie la circulation et le stationnement. Il y aura du stationnement en sous-sol. On va recréer du vrai stationnement autour du marché.

Sur la circulation: il y aura une entrée et une sortie depuis la 4 voies, c'est un gros travail avec le Département : comme ça, il n'était pas pour venir. Toutes les livraisons se feront par là.

La circulation sur Héloïse demande aussi un travail, les trois feux au bout de l'île : le noeud avec Charles de Gaulle est complexe et il faut le revoir.

Renée Karcher : je voudrais redire à tout le monde qu'avec Philippe Doucet, on a défendu le cinéma, mais nous sommes opposés au projet autour de la salle de cinémas.

La hauteur annoncée est de 43 mètres : le conservatoire et ancienne Mairie, c'est 18 ou 20 mètres.

Vous parlez de restaurant sur Seine, il semble qu'il donnera surtout sur la 4 voies.

Vous parlez de passerelle, mais si elle mène sur la berge de Seine telle qu'elle est aménagée…

Vous parlez de commerce : espérons que nous garderons le Presse-Papiers.

L'arrivée d'Action, "Babou amélioré", à Côté Seine, ne va pas relever la fréquentation. H&M est parti, la Grande Récré veut partir…: qu'est-ce qu'on va faire de Côté Seine ?

Gilles Savry : le projet est à 42 mètres de haut.

L'école de musique, ce n'est pas elle qu'on voit quand on arrive à Argenteuil, ce sont les tours de Gabriel Péri. On masquera aussi les fresques de Pignon.

Le projet sur les berges de Seine, on l'avait, c'est votre Municipalité qui n'a pas su s'entendre avec le Conseil départemental, et qui a tout freiné avec ses lubies, son tunnel sous Héloïse. Ça coûtait 150 millions d'euros, le nôtre c'était 50.

Sur l'aspect commercial : vous dites que les commerces plus haut de gamme sont partis, que la qualité a baissé : il faut donner envie d'aller à Côté Seine ! On est en discussion avec Fiminco… On pense qu'en rajoutant un commerce, un petit Intermarché, c'est ce que le promoteur a annoncé, il n'y a pas énormément de surface commerciale, entre 10 et 20000 m2, c'est pas très gros, par rapport à Qwartz, c'est à taille plus humaine, ça peut être en vraie complémentarité pour faire vivre Côté Seine.

On a proposé au libraire d'aller dans ce type de commerce, il préfère rester là où il est ; ce serait une bêtise de mettre une librairie en face dans ce projet.

Ali Romdhane : le problème qui se pose n'est pas celui du nombre de commerces. La pâtisserie a été obligée de fermer, parce que ceux qui ont un pouvoir d'achat ne s'adressent pas aux commerçants d'Argenteuil. Le problème est humain, social.

Gilles Savry refuse de me donner la parole (que je demande pratiquement depuis le début) et passe au 3ème projet.


Quai de Bezons : il va y avoir le déplacement de la "Ferme du Spahi" ; beaucoup de choses vont bouger dans les mois qui viennent.

Sur le secteur du projet, il y avait une vieille cheminée… La première partie a été faite : vous descendez l'escalier depuis le Pont Neuf, et 50 mètres sur la droite, vous voyez des bâtiments plutôt sympa en petites briquettes, des locaux d'activité qui sont tous pleins. Pentax est venue dans ce secteur.

Côté Est, Briqueville prévoit 7158 m2 de surface de plancher,

  • moitié locaux d'entreprise, comme dans l'autre partie,
  • moitié hôtel, sur la partie basse en quai de Seine.

Ça, c'est un projet plutôt sympa en termes d'architecture.

C'est un des quartiers de la ville les plus insalubres, et où on a le plus de marchands de sommeil.

Alain Leikine : le cadre général de ce projet, là et pas ailleurs… J'entends dire que les entreprises s'en vont : il faut créer des conditions favorables à leur développement. Il était important de donner le signal aux entreprises, qu'on veut développer un environnement économique autour. L'évasion de la clientèle hôtelière des entreprises d'Argenteuil, est considérable ! Rien que les entreprises d'Argenteuil représentent un potentiel conséquent.

En voyant ces projets, les hôtels (actuels) d'Argenteuil investissent pour rattraper le niveau !

Pour maîtriser le foncier, il faut avoir des projets, sinon, c'est difficile de convaincre ! L'objectif est de maintenir le tissu industriel. Nous voulons développer sur Argenteuil un "Pôle de l'innovation et de l'entrepreneuriat de l'Ouest parisien". Le taux de chômage à Argenteuil, 17%, est très mauvais. Nous devons inverser cette tendance très rapidement. Sur l'économie, il y a enfin une cohérence dans les projets.

J'obtiens le micro et reviens sur ce point : la Municipalité présente deux projets cohérents avec la vocation des espaces où ils s'implantent… et un qui ne l'est pas du tout. Les chefs d'entreprise demandent, pour se développer, de l'hôtellerie et de la restauration, et qu'Argenteuil retrouve son image de ville des impressionnistes. Nous avons, avec l'île d'Argenteuil un site rare, peint par les impressionnistes, et y implanter une tour aveugle de 42 mètres de haut, à l'entrée de la ville au pont d'Argenteuil, attirera quels entrepreneurs ? Merci à celles et ceux qui ont applaudi ;-)

Je rappelle aussi que les 6000 signataires de la pétition demandent une salle Jean Vilar rénovée. Ils regardent vers l'avant, pas l'arrière. Et quant aux "mensonges" ou "informations fausses" !… si le comité Jean Vilar a publié quelque chose de faux, merci de nous dire quoi. Depuis 20 mois nous n'avons rien eu à retirer de ce que nous avons publié.

Monet, Le pont d'Argenteuil : site de Jean Vilar

Un habitant : ces promoteurs, ces architectes, présentent des projets qui n'ont rien à voir avec l'histoire de la ville. Trop de gris ! Ne vous laissez pas avoir par les dessins par ordinateur !

Ali Romdhane pose une question et fait des remarques au sujet de l'emploi.

Georges Mothron répond qu'Oscaroo.com a demandé une centaine de candidatures argenteuillaises.

Pôle Emploi lui en a proposé… 2.

La Ville, 25 dans la première matinée. Et on continue, grâce à cette mission emploi, alors que ce n'est plus une "compétence" de la Ville.

Un habitant témoigne : mon fils a été embauché chez Oscaroo grâce à la Mairie.


La réunion se poursuit avec des nouvelles du quartier.

vendredi 6 octobre 2017

C’était la fête à la Colonie !

par Bernard Rols

Dimanche 24 septembre, le quartier de la Colonie était animé.

La 6ème édition du vide grenier de Tam Tam Evènements s’y déroulait : une manifestation d'autant plus incontournable qu'elle se tient partout dans le quartier ! 160 riverains accueillaient les visiteurs dans leurs jardins ou leurs garages.

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Parallèlement, au Marché de la Colonie, l’association Sous les Couvertures organisait sa foire aux livres.

Pourquoi jeter les vieux livres qui encombrent nos bibliothèques ? 1400 d'entre eux ont trouvé preneur !

Grace à cette association, la culture devient accessible aux plus démunis.

Bien entendu, le Collectif du Marché de la Colonie était aussi présent.

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Un immense bravo aux bénévoles des 3 associations !

dimanche 23 juillet 2017

Visite de quartier : le centre ville

par Bernard Rols, photos Frédéric Lefebvre-Naré

Nous avons tous participé à cette visite de quartier le 24 juin 2017.

Le rendez était donné par Monsieur Le Maire devant la maison de quartier du Centre ville (bâtiment de la M.J.C.)

Nous traversons le très beau parc de l’école de Musique pour déboucher boulevard Héloïse devant la salle Jean Vilar.

Un problème de circulation est soulevé, lié à des feux mal réglés au carrefour entre le boulevard et la rue Collas.

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Georges Mothron propose de décaler les feux ; dans le bruit de la circulation, j’ai cru comprendre que c’était la faute du Préfet !

Nous nous arrêtons devant l’entrée du parking Jean Vilar.

G.M. nous parle encore de son projet, encore fumeux, de pôle de loisirs et de commerces comme si c’était « l’alpha et l’oméga » de la réussite du commerce local.

Nous arrivons devant le marché Héloïse.

Des riverains, dont Pierre Bruneau, se plaignent du bal des balayeuses jusqu’à tard le dimanche, et du fait que certains commerçants volants refusent de quitter le marché vers 13 heures.

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Le Maire s'engage à faire respecter l’heure de fermeture du marché.

Une porte du marché couvert est défoncée, certainement par un véhicule en reculant…

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D’autres riverains se plaignent de ne pas pouvoir accéder librement au stade et au terrain de basket.

Encore que : la clôture a été détériorée, des barreaux ont été retirés, et des gens jouent bel et bien sur le terrain de basket. Il est prévu de revoir le statut du stade.

Autre problème à l’arrière de ce marché : des moto-écoles d’Argenteuil et de l’extérieur utilisent l’arrière de ce marché comme piste d’entrainement. La mairie a proposé aux moto-écoles de chercher ensemble un autre terrain. Ces dernières n’ont pas donné suite.

Parking commerçants du marché : le statut doit être également revu. La promenade ombragée, qui sert de parking les jours de marché, semble à l’abandon. Le Maire dit ne pas y être venu depuis des années, mais l'avoir fréquentée dans son enfance où il venait y jouer. Des SDF y ont installé leurs tentes.

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Seul en fond de promenade, vers la porte St Germain, le terrain de boules est entretenu par l’amicale des boulistes.

Nous arrivons donc à l’angle du boulevard Héloïse et de la 4 voies (N 311) en bord de seine.

Là aussi, les feux semblent inadaptés à ce carrefour important.

Nous le traversons pour nous diriger vers la rue Verte.

A l’angle de cette rue, des sorties de câble d’un transformateur ERDF avec la banderole « danger de mort » : le provisoire qui dure, comme ERDF a en le secret.

Un problème de voirie rue Marthe.

Nous débouchons sur la rue Henri Barbusse.

Une résidente du n° 23 déclare qu’il n’y a aucune visibilité à la sortie parking de son immeuble.

Nous traversons l’allée privée avenue Legrand. Un coin charmant d’Argenteuil.

Nous rejoignons l’autre voie privée : allée Bridault

Les riverains se plaignent en bloc que leur allée privée sert de dépotoir, des crottes de chiens, du tapage nocturne et d’une signalisation non adaptée en entrée de rue.

Une association de riverains a été crée mais semble est peu active.

Le Maire leur suggère de demander l’autorisation à la Police Municipale l’accès à cette voie privée. Une délibération serait alors prise en Conseil Municipal.

Nous arrivons rue de Seine, en partie privatisée pour permettre aux résidents des immeubles 5 et 7 de sortir en toute sécurité de leur parking.

Un riverain pense que le terrain en face du numéro 3 va devenir la déchetterie du quartier.

Personne ne semble en connaître le propriétaire.

A.B. Habitat aurait proposé d'y construire, mais le Maire s'y oppose : "il y a assez de logements sociaux en Centre Ville". Il a pourtant fait préempter par un autre bailleur HLM des surfaces et des parkings à 100 mètres de là !

Il est signalé le stationnement régulier d’un camion sur le trottoir rue Ville-l’Evêque empêchant la sortie d’un parking ou gênant la visibilité.

Dans cette même rue, nous constatons un véhicule de chantier non immatriculé ainsi qu’une extension sur une maison sans panneau de chantier (oubli ou construction sans permis de construire ?).

Il est proposé de rendre cette rue à la circulation.

Sur le square à côté, des résidents se plaignent que l’aire de jeux sous leurs fenêtres entraine des nuisances sonores.

Rue du 08/05/1945 – portail d’accès à l’immeuble ABH cassé.

Stationnements sur l’accès pompier à la limite de la résidence Braque.

Stationnements et circulation devant Intermarché jugés archaïques.

Idem rue de Calais à l’angle de la rue P.V Couturier à laquelle nous venons d’accéder.

Rue PV Couturier : G.M considère comme « incroyable » qu'un commerçant utilise l’espace public, bref le trottoir, sans autorisation, pour sa marchandise.

Placette Collas : encore des problèmes de stationnements archaïques.

2 potelets arrachés derrière Babou.

Nous revenons à la maison de quartier par l’avenue Gabriel Péri.

Un pot est offert par la municipalité aux nombreux riverains présents dès le début ou qui nous ont rejoint en cours de parcours.

Autant de points à surveiller en espérant que la Municipalité donne suite !

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