par Frédéric Lefebvre-Naré, repris de ma tribune dans le prochain numéro du magazine municipal.

En réponse au mouvement des Gilets Jaunes, le gouvernement a ouvert un « Grand débat national ».

À Argenteuil, la Municipalité ne l’a relayé qu’en mettant à disposition des bulletins à l’accueil de l’Hôtel de Ville, mais plusieurs associations ou personnalités ont pris l’initiative d’organiser des rencontres, dont Perspectives citoyennes, Conjugue, le PS avec l’ancien député-maire Philippe Doucet, LREM avec la députée Fiona Lazaar.

Participant à plusieurs de ces rencontres, j’ai pu y entendre les mêmes demandes, les mêmes idées, le même besoin de reconnaissance et de confiance entre institutions et citoyens, qui s’exprime partout en France.

J’y ai aussi entendu, de soirée en soirée, une demande répétée de débat public argenteuillais. La conscience que nous constituons une société, ancrée sur notre territoire, capable de décider ensemble comment nous voulons qu’il évolue. À chacune des rencontres à laquelle j'étais présent, il a été demandé un référendum local sur les projets de construction au bord du pont d’Argenteuil, sur le site de Jean Vilar.

Cet attachement des Argenteuillais à leur ville et à leur site, l’ancien candidat à la présidentielle, Jean Lassalle, a pu le constater quand il nous a rendu visite le 21 février. Il a pu apprécier par exemple la très jolie brochure « Promenade du 13 mai 2018 : de la gare Saint-Lazare au musée d’Argenteuil », réalisée par Claudine Arnould-Cazals et Valérie Police, et diffusée par le comité Jean Vilar.

A un an des élections municipales, il est grand temps d’ouvrir le débat argenteuillais, de faire mûrir ensemble nos idées et nos désirs pour l’avenir d’Argenteuil.

Une ville fragile, menacée, mais immensément riche des talents et de l’engagement de ses habitants.