Blog d'Engagés pour Argenteuil

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Moulin d Orgemont

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 22 mai 2019

Consultations du public, et espoir de tramway

par Frédéric Lefebvre-Naré

La Municipalité vient de lancer deux consultations sur deux projets importants :

  • un nouveau centre commercial sur l'ancien site Renault, à la limite de Bezons (dont la construction irait de pair avec le départ de la "Ferme du Spahi" / O'Marché Frais de son site actuel rue Ambroise Thomas, point 22 ici) ;
  • et la construction de logements sur l'ancien site SAGEM.
  • Elle a récemment modifié le PLU pour permettre cette même construction, et pour le projet Argenteuil Littoral (bureaux, hôtel) côté "Orgemont" de la gare d'Argenteuil-Centre.

Ces projets, tous intéressants, demandent tout de même notre vigilance car ils vont figer de grandes parcelles pour plusieurs décennies.

Je suis particulièrement préoccupé pour les projets de tramway. La continuité du réseau n'est toujours pas assurée entre le T2 qui arrive à Pont de Bezons et le réseau ferré (gare centrale, gare du Val, future gare du Val Notre-Dame) : les tramways arrivent aux portes d'Argenteuil, à Bezons et Épinay, mais le raccord manque !

On nous annonce, à la place, un "transport en commun en site propre" (un bus) pour dans très longtemps, qui devrait passer au Nord du centre ville, par Gallieni / Jeanne d'Arc : un boulevard étroit, constamment encombré, évidemment inadapté pour créer un site propre. Alors que côté Seine du centre ville, il y a à la fois une population dense, utilisatrice potentielle des transports, et toute la place qu'il faut (8 voies ! entre boulevard Héloïse et voies sur berge). Et l'arrivée d'un site propre — mieux, d'un tramway — le long de l'ancienne île Héloïse serait un grand atout pour la remettre en valeur.

Pouvons-nous donc, même si le financement reste pour plus tard, réserver la possibilité d'un tramway ?

Cela demande, pour avoir la continuité avec le T2, de réserver une suite de carrefours avec 25m minimum de rayon de braquage. Or il y a un "point rouge" malheureux : le carrefour Henri-Barbusse / Charles de Gaulle. Impossible de faire tourner à droite un tramway venant de Bezons pour redescendre vers Héloïse. Il faut donc quitter Henri Barbusse et se rapprocher de la Seine avant !

Entre le pont de Bezons et la gare centrale, qu'y a-t-il ? 4 kilomètres seulement, dont sur 2,5 km, le quartier dit de la Porte Saint-Germain, qui doit être complètement réaménagé. Et c'est là qu'il faut trouver la place pour un virage à droite puis un virage à gauche… au moins.

Reserver_terrains_2.png

La carte ci-dessus montre 4 barreaux possibles :

  • boulevard du général Delambre, le long du projet O'Marché Frais, à condition d'en réserver la place, les carrefours actuels sont trop étroits ;
  • à travers la friche Pirelli, qu'il faudrait alors découper en diagonale avant d'y autoriser des projets de construction comme celui, annoncé, du 10ème collège (… qu'il serait excellent de desservir par ce tram) ;
  • derrière Aldi, en rognant aussi sur la station-service ou en la déplaçant ;
  • place du 11-novembre… mais la place y est très disputée ! (il faudrait traverser en diagonale tout le carrefour entre Ambroise Thomas, Henri Barbusse et la place du 11 novembre.)

De toute façon, il faudrait ensuite, je crois, emprunter 130 mètres de la départementale ou de la rue Dantier pour descendre ensuite la rue des Graviers, le long du CFA de l'AFFIDA,…

NB 1er juin 2019 : en fait il est plus simple de couper le talus que constitue la rue des Graviers, de prendre sur le parking du CFA (et des entreprises 2 quai de Bezons) et de rejoindre directement le bord de Seine ; j'ajoute cet itinéraire en jaune pâle.

… passer devant le Campanile et rejoindre l'île Héloïse — là il y a toute la place qu'il faut.

Enfin, après avoir remonté la rue Pierre Guienne entre préfecture et Musée, il reste à arriver, soit le long de la gare actuelle (à travers les parkings), soit le long de la voie de Grande Ceinture (… future tangentielle Nord), par la rue de la Voie des Bans. Et là, on est sur le terrain d'Argenteuil Littoral. Qui devrait être enchanté de voir arriver, même dans 15 ou 30 ans, un tramway. S'il lui a laissé la place.

En résumé : ces projets sont ouverts aux avis du public. J'écrirai : "prévoyez la place pour un futur tramway" et j'espère que nous serons nombreux à le dire !

mercredi 17 avril 2019

Conseil Municipal du 17 avril 2019 : le live, 3. urbanisme

par Frédéric Lefebvre-Naré

Suite de ce Conseil commencé à l'Hôpital et poursuivi par les comptes 2018.

Point sur la cathédrale Notre-Dame : Argenteuil, liée à Notre-Dame depuis neuf siècles comme le texte le rappelle, vote une contribution exceptionnelle à la restauration de Notre-Dame. Je trouve le texte très bien rédigé :

Argenteuil_Notre_Dame.jpg

Franck Debeaud regrette que le maire ait refusé le partenariat que lui-même proposait avec la Fondation du Patrimoine pour restaurer la basilique Saint-Denys. Le maire l'interrompt, trouvant cette intervention très malvenue, "tellement exagérée qu'elle ne mérite pas de réponse".

Unanimité moins l'abstention de Franck Debeaud devant cette absence de réponse.

Autre point supplémentaire : financement d'urgence de la Mission Locale d'Argenteuil-Bezons pour l'emploi des jeunes.

Cécile Charaix explique l'urgence : "l'État a décidé de revoir la voilure, notamment en cours de route. La DIRECCTE a décidé de revoir ses conditions d'attribution de crédits. Le Comité de pilotage des ML refuse ces nouvelles conditions, qui feraient perdre 74000 € (?) à celle d'Argenteuil".

Fabien Bénédic approuve "sur le fond", regrette que ce soit proposé "d'urgence" alors que nous votons d'habitude cette subvention en juin.

"Quand nous avons résilié le bail avec la CPAM, vous aviez annoncé sur le site un 'pôle de réussite' incluant le CIO, sur lequel, d'après vous, l'Education nationale était d'accord. Nous avons écrit à l'inspecteur académique, qui nous a répondu le 18 mars être à la recherche d'un lieu, donc implicitement, celui proposé par la Ville ne l'était pas. Et nous lisons dans le Parisien que les personnels du CIO vont être ventilés d'urgence entre 3 sites différents. Ce n'est pas terrible de mentir ainsi au Conseil Municipal."

Georges Mothron veut "apporter quelques éclaircissements là-dessus : c'est depuis septembre que la recherche d'autres lieux est en cours. Vous connaissez le 'mammouth', Monsieur Bénédic : c'est cette lenteur que nous payons. Les accords avaient été donnés au niveau du Rectorat, nous n'avons pas menti du tout mais… ces accords ont eu du mal à redescendre. Et nous devons faire en sorte que le service public de crèche soit" (en place à temps). "Les agents du CIO n'ont pas souhaité être sur la dalle du Val d'Argent Nord".

Je considère que l'urgence évoquée ne justifie pas le versement de la totalité de la subvention annuelle. Nous devrions au contraire nous revoir avant la fin de l'annéee, examiner les résultats des discussions avec la DIRECCTE, et ses implications éventuelles sur la politique des deux villes à l'égard de la Mission Locale.

Je m'abstiens donc ; pour le reste du Conseil, unanimité.

Point supplémentaire sur le projet Lidl à Orgemont

Le Maire a fait un communiqué là-dessus et réécrit l'histoire quasiment à l'inverse de ses déclarations précédentes, notamment dans le magazine municipal sorti aujourd'hui, page 27 ;-)

Désormais, le Maire est un résistant permanent et historique à ce projet de "cow-boys" ! "J'ai reçu vendredi les responsables du collectif, et ceux de Lidl ; nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher ce projet."

"La loi Dutreil nous permet de préempter des baux commerciaux ; là, il s'agit de terrain commercial. On veut lancer la possibilité d'une DIA, mais pour cela, il faut que nous établissions ce droit de préemption à Argenteuil pour les terrains destinés à porter des commerces."

Selon le texte proposé, le classement du terrain permet "l'accueil d'une activité à caractère économique compatible avec l'espace naturel et paysager de la Butte d'Orgemont".

"Dans cette affaire, nous aurons gagné le rond-point que le Département va créer à cet endroit."

Philippe Doucet répond que "les Conseils Municipaux se suivent et ne cessent de démontrer votre incompétence : cette fois, nous avons affaire à un permis de construire que vous avez signé ! La faute originelle, c'est que vous avez classé ce terrain en zone d'activité économique au PLU de 2007, au lieu de le classer en espace naturel sensible. Il fallait y penser. Vous saviez que le propriétaire hongro-américain du terrain embête le monde depuis longtemps : il avait fait un projet de 200 logements, que M. Jeudy, alors premier adjoint, avait pu bloquer. En 2008, nous avons bloqué 3 projets sur ce terrain, contrairement aux mensonges que vous proférez : de McDo, de Formule 1 et de supermarché. On a même eu droit à la visite du propriétaire pour nous mettre la pression. Nous avons engagé la révision du PLU, entre autres pour classer ce terrain en espace naturel sensible ; révision du PLU que vous avez arrêtée. Nous avions tout refusé ; vous, vous avez signé ce permis pour un Lidl, alors qu'il y en a 3 dans un périmètre de 3 km, et ce Lidl met en péril l'Intermarché de Joliot-Curie, que Leader Price ne veut plus reprendre dans ces conditions.

Pour illustrer votre respect des espaces verts : en 2008, nous avions bloqué le projet de Foirfouille, avec un promoteur qui avait son permis de construire signé et purgé, sur ce qui est devenu le Parc des Berges.

Vous encouragez le collectif à faire un recours gracieux… de façon à retirer le permis. Avec des motifs de refus que vous n'auriez pas vus pendant l'instruction de ce permis ? Lidl ne va pas arriver en touriste. Juridiquement, ils sont en position forte ; et si on perd, la Ville devra des dommages et intérêts. Vous vous êtes tiré un obus dans le pied.

Après avoir expliqué en réunion publique qu'il n'y avait pas d'argent, vous avez trouvé en 3 jours 6 millions d'€.

L'équipe du Lidl venue à la réunion publique, c'étaient des cow-boys ? Faut pas avoir peur. On sait comment ça fonctionne.

Quant au rond-point, la présidente du Département a clairement dit que c'était sans lien avec le Lidl.

Quel crédit gardez-vous après cette volte-face ?

Nous allons voter ce droit de préemption, ce sont des lieux magnifiques qui méritent qu'on se batte".

Je confirme qu'une grande surface de ce type, ou un Leader Price, a sa place dans le centre commercial de Joliot Curie, qu'il est urgent de rénover.

Quant à la protection des espaces verts, du paysage, du patrimoine… ces arguments du Maire et de M. Doucet sont encore plus valables dans le cas de Jean Vilar. J'espère vivement que, pour faire machine arrière sur ce terrain qui, lui, appartient à la Ville, une affaire qui date de 3 ans, le Maire ait besoin non pas de trois jours mais d'un seul.

Franck Debeaud "se réjouit d'un réveil tardif, qui va" de ce fait "coûter cher aux Argenteuillais. L'Adjoint à l'Urbanisme déclarait impossible de revenir sur le permis : vous le démentez."

Georges Mothron : "Ne croyez pas ce que vous dit M. Doucet sur le prix du terrain".

Frank Debeaud "C'est le montant, 6 M€, que vous avez indiqué en réunion publique."

Gilles Savry : "Les Buttes, ce sont des centaines d'hectares d'espaces verts, 40 ha pour les buttes d'Orgemont, là on parle de 2 ha. Ils sont classés en zone d'activité économique… et non, en 2007, nous ne pouvions pas le classer en espace naturel, et c'est bien pourquoi vous ne l'avez pas fait non plus pendant votre mandat. La seule façon de le faire, c'était d'acquérir le terrain, comme vous l'avez fait en 2007 : vous avez payé cash 4 M€ au promoteur, ce qui a grevé pendant votre mandat les finances de la Ville. Sur la partie réglementaire : on a refusé plusieurs fois les demandes de Lidl, avec des arguments règlementaires ; mais à force de modifications, le projet devenait règlementaire. Si on ne l'acceptait pas, il devenait tacite, validé d'office. Après, il peut y avoir des procédures.

Quant au classement de la plaine d'Argenteuil en zone N, il date de 2007. La seule chose que vous avez changée, c'est de le passer en régime SAFER. (?). On peut refaire l'histoire vingt fois…

Là, la seule possibilité, ce sera d'acquérir, ou pas, le terrain. Mais quand il y a une DIA à un certain prix, le maire peut préempter à moins cher… ce qui ouvre le débat."

Unanimité.

6. Financement partiel du groupe scolaire sur le site SAGEM par les promoteurs sur le même site

Cette sorte de taxe, 140 € / m2 de plancher soit 3 M€ au total, s'appelle un PUP, "Projet Urbain Partenarial" ;-) Une part de l'ex-terrain SAGEM est consacré à une future école de 20 classes, livraisons prévue à la rentrée 2022. Le PUP est cosigné par le Territoire au titre de sa 'compétence' sur le PLU…

Je suis opposé à ce genre de mécanisme contourné, on allège les taxes d'un côté pour attirer les promoteurs, on les relève de l'autre pour les faire casquer…

… mais pour le coup, l'école est vraiment proche et utile à cet ensemble immobilier. Je m'abstiens donc sur cette délibération, de même que le groupe TFdEA.

7. Adhésion à l'appel à projets "Inventons la métropole du Grand Paris 2" sur le terrain Yoplait.

Gilles Savry : trois groupes de candidats ont été sélectionnés pour répondre ; ils ont rendu leur projet ; le lauréat doit être approuvé le 22 mai. La convention régit notre relations pour la suite.

Je réponds que, faute de visibilité sure ces projets (la convention comme la délibération sont muettes), nous ne pouvons que voter contre, au vu de l'expérience du "trou Balzac" et de ce qui nous semble être un mauvais projet sur ce site.

Gilles Savry précise (rectification utile) que le "trou Balzac" n'avait pas été inclus dans un appel à projets du "Grand Paris".

Nous votons cependant contre.

8. Cession du 6bis rue Ary Scheffer (un tout petit pavillon à l'entrée d'une cour commerciale).

Gilles Savry annonce que la Ville a changé d'agent, pour Nexity Lamy.

Philippe Doucet annonce que le groupe d'opposition votera pour en espérant que l'acheteur soit solide (voir point 10 ci-dessous).

Franck Debeaud demande le montant de la préemption, et les frais de l'agent Nexity Lamy (environ 5%). Unanimité.

9 Cession du 172 rue Henri Barbusse

Même intermédiaire, même vote.

10 Abrogation de la cession du 41 rue PVC

L'acheteur de cet immeuble proche de Côté Seine devait y faire une jardinerie et n'en a rien fait. Nous annulons la vente.

Franck Debeaud estime que nous aurions dû sortir de ce projet depuis longtemps.

Unanimité.

11 Acquisition de 882 m2 rue des Charretiers pour une placette publique : à la sortie Orgemont de la gare centrale, mais côté Seine (escalier à créer). Cela fera partie du projet "Argenteuil Littoral", la société acheteuse du terrain revend donc la future placette à la Ville.

Georges Mothron indique que "Otis en face est en train de revoir complètement son foncier, en restant à Argenteuil ; le permis de construire doit être déposé dans les semaines qui viennent".

Unanimité.

12 Acquisition à l'€ symbolique d'une parcelle Semarg : nettoyage de droits fonciers sur les collèges et lycées. Unanimité.

13 Récupération dans le patrimoine de la Ville du Figuier Blanc et de la Cave dîmière qui relevaient de l'Agglomération Argenteuil-Bezons, laquelle, dissoute depuis le 1er janvier 2016, est enfin "liquidée" au plan juridique et comptable.

La suite et fin ici.

mardi 24 avril 2018

Balade de fin de semaine à la butte d'Orgemont

par Pierre Bruneau

Ce site fut inauguré en grande pompe, funèbre il est devenu aujourd'hui !!!

Le chemin pour accéder au sommet par les escaliers est bien balisé, il suffit, ce 21 avril, de suivre les détritus de part et d'autre de cet escalier (bouteilles plastiques, mouchoirs, emballages repas...)

Orgemont_21avril2018_1.jpg

En arrivant au sommet une multitude de détritus est là pour vous accueillir. La vue est magnifique !!!

Il est vrai qu'il n'y a aucune poubelle, donc chacun dépose là où il peut.....

La balade se prolonge. En longeant l'autoroute A15, le bruit généré par la circulation est insupportable, nous n'entendons même pas le bruit des avions !!!

Nous voilà à proximité de la sortie, en direction de la placette qui mène au moulin d'Orgemont. Tiens, ici il y a des poubelles :

Orgemont_21avril2018_2.jpg

Il y en a même plusieurs, mais elles sont toutes comme celle là.

C'est aujourd'hui samedi, le ciel est bleu, la nature a repris ses couleurs de printemps, le paysage pourrait être beau mais ...

Je crains le pire dans les jours à venir.

jeudi 8 février 2018

Réunion de quartier Orgemont, 30 janvier 2018

par Bernard Rols

Nous sommes heureux de rendre compte aux Argenteuillais, pour la première fois, de tout le cycle des réunions de quartier !

Celle-ci s'est tenue à la maison de quartier d'Orgemont le 30/01/2018.

Participants : 50 personnes environ

Georges Mothron (GM) présente les grands projets de la ville pour 2018. Il axe particulièrement son intervention sur les créations d’emplois et la reconquête des Berges de Seine. Ces grands projets définiront, dit-il, Argenteuil demain.

Gilles Savry (GS) évoque les 3 projets majeurs retenus par la municipalité.

1er projet : le réaménagement de la zone d’activité de la gare (un plan par parcelles du site de la gare est présenté aux habitants). L’objectif sera la création de 1100 emplois sur 5 hectares. Il y sera construit 30 à 40 000 m2 d’immobilier d’entreprise (en ajoutant d'autres terrains à ceux objet de l'appel à projet du "Grand Paris"). Concernant l'appel à projets, les terrains sont propriétés à 88 % de la SNCF et de 12 % de la ville. Le programme porte sur 23 512 m2 de surface de plancher. Il sera composé d’un hôtel et d’activités de bureaux.

Les questions des habitants :
- Quel sera le nombre d’emplois créés ? Réponse évasive d’Alain Leikine (AL), représentant le Conseil Économique d’Argenteuil. Georges Mothron parle de 2000 emplois.
- Intervention d’un élu syndical, de la CGT : il dénonce la spéculation immobilière sur les entreprises industrielles actuelles à savoir Sempérit et Otis. Néanmoins, il reconnaît que le projet n’est pas inintéressant mais demande quels emplois, quelle densité, voulons-nous avoir ? Que voulons-nous exactement pour notre ville ? GM souhaite l’implantation de TPE. AL insiste sur le fait qu’il sera construit des locaux modulables selon les activités créées. Puis GM met en cause la CGT, qui pousserait au départ de Dassault d’Argenteuil.
- Je demande la capacité d’accueil de l’hôtel : 120 chambres
- Qu’en est-il des discussions avec la SNCF ? Les terrains seraient immédiatement disponibles (prévision 18 mois). la SNCF a donné son accord. Il s’agit d’un partenariat SNCF/Ville d’Argenteuil.
- Qui sera le maître d’ouvrage ? La ville. Le maître d’œuvre ? Le promoteur. (Étrange pour un projet privé !)
- Qu’advient-il de la zone rouge à requalifier (sur le plan, il s’agit de la façade sur la Seine) ? Rien n’est prévu pour l’instant.

2ème projet : l’îlot Héloïse.

GM remonte à la municipalité Montdargent et au refus, à l’époque, de construire des Centres Commerciaux sur Argenteuil. Il s’en est suivi une évasion commerciale. Depuis 2010, + de 24 000 m2 ont été autorisés autour d’Argenteuil. Je ne vais pas revenir plus en détail sur l’argumentation de la municipalité, déjà évoquée en Conseil Municipal.

Les questions des habitants :
- Le tramway T2 qui doit (selon l’auteur de la question) passer sur la 2 x 2 voies en bord de Seine, est-il englobé dans le projet Héloïse ? GM rappelle que ce projet avait été accepté à l’époque, puis devant l’augmentation du coût du projet avait été rejeté, notamment par le STIF. Le projet de l’époque était devenu un projet délirant puisqu’il avait été prévu une couverture de la 4 voies. Il ajoute que les berges sont actuellement recouvertes d’eau !
- Dominique Mariette, du Comité Jean Vilar, lit cette intervention.
- Une habitante rappelle que le parc des Berges correspond au lit majeur de la Seine. Le projet ressemble à un paquebot dans un port. Elle rappelle que selon le Plan de Prévention des Risques Inondables (PPRI), la zone est classée inondable. La sécurité c’est d’abord de la prévention. GM répond qu’il y aura moins de surface imperméable que maintenant ! Que sur la rénovation de Jean Vilar, on peut tout faire sauf qu’il n’y a plus de grands spectacles car ils sont actuellement techniquement impossibles. Il met enfin en cause le confort de la salle Pierre Dux.

Un habitant soutient les précédentes interventions :
- 1) s’agit-il d’un projet utile pour Argenteuil ?
- 2) s’agit-il d’un souhait utile pour Argenteuil ?
- 3) c’est une opération financière : on fait tout à l’envers
- 4) c’est le projet de Fiminco, pas celui de la Ville
- 5) Où sont les études d’impacts commercial ?
- 6) il y aura des nuisances de tous ordres pour les riverains.

Pour toute réponse, GM met en cause l’intervenant (ancien élu avant 1995) qui soi-disant sortirait de sa léthargie. Gilles Savry ajoute que le terrain n’a, selon lui, pas été bradé.

- Je prends (ou plutôt on me donne) la parole : j’affirme que c’est un projet du passé, des années 1980–1990. Je rappelle que la fréquentation et la rentabilité des Centres Commerciaux est en baisse du fait des achats sur Internet en augmentation exponentielle. Je cite Carrefour qui va procéder aux départs volontaires de 2400 collaborateurs. GS me rétorque que nous ne sommes pas sur un gros projet commercial, qu’il est plus petit que Côté Seine (13 000 m2 de surface commerciale), que le projet Héloïse n’a rien à voir avec les grands Centres commerciaux.
- Un habitant rappelle que nous avons une salle des fêtes, mais pas de salle de spectacle pouvant accueillir des artistes et/ou des spectacles internationaux. Il considère que cette ville doit bouger.
- Une habitante fait le constat qu’Argenteuil est une ville morte. Qu’il n’y a pas de pharmacie de quartier ouverte le dimanche.
- Marie-José Cayzac, élu de l’opposition et membre du Comité Jean Vilar demande la confirmation que le mur fera 45 m de haut et que la rentabilité de Fiminco est assurée dans la vente des logements. G.S confirme que la tour fera bien 45 m de haut, mais que ce n’est pas un mur mais un point culminant. De mémoire, pas de réponse pour la rentabilité sur les logements. GS affirme que le coût de la salle provisoire en remplacement ne dépassera pas 1,15 millions d’euros chauffage inclus.
- Le précédent intervenant qui réclamait une salle de spectacle demande maintenant un bowling et le rapatriement de la patinoire.

3ème projet : Porte St Germain – Quai de Bezons. Objectifs :
- résorber l’habitat indigne
- renforcer la mixité sociale
- développer l’activité économique
- construction d’un hôtel restaurant.

Aucune question venant de la salle.

On finit par les projets sur le quartier :

Eclairage public en LED, remplacement de lanternes, remplacement de 3 transformateurs sur la ville.

Questions :

Pourquoi l’absence d’éclairage sur la 4 voies ? G.M considère que les phares des voitures suffisent pour l’éclairer et qu’il y a eu déjà des vols de câbles en cuivre par des Roms.

Un éclairage a été changé sur une voie privée alors que la ville ne doit pas intervenir ? Erreur du prestataire.

Principe de précaution sur les compteurs Linky ? GS reconnaît la polémique sur les ondes électromagnétiques.

Réalisations partielles de voiries : rues de Vaucelle, d’Epinay, du Pont de la Somme, Clos des Moines, Baudin, du Treilly, de Volembert, de Gode, avenue de Stalingrad, boulevard Allemane, Route d’Enghien : bref, un total de 3 km de voiries refaites.

Diverses interventions sur les trottoirs non praticables. GS reconnaît ne pas avoir prévu les trottoirs dans les rénovations.

La différence est faite entre ces rénovations et les nids de poule qui relèvent de l’entretien courant. Il rappelle l’application Tell My City. L’ancienne agglomération (ex-CAAB) est mise en cause.

Stationnement anarchique les jours de marché : ce problème avait déjà été évoqué lors de la précédente réunion de quartier ; il semblerait qu’il n’y ait eu aucune amélioration.

Qu’en est-il de l’amélioration du carrefour à la sortie de Grand Frais ? Encore à caler avec le Département.

Une réclamation pour un PV de 135 euros. Une autre pour trouver une place handicapé. Une troisième sur l’arrêt de bus devant la station-service. GS nous confirme que c’est à l’étude. Aussi à l’étude, la circulation des Poids Lourds dans la ville. Un jalonnement est à prévoir.

Les habitants commencent à quitter en nombre la réunion.

Derniers sujets évoqués :
La rénovation du Groupe scolaire Joliot-Curie, l’ouverture de la voie nouvelle Donnet-Lévêque et la réfection de la rue Yves Farge. La rénovation de la salle Sochon. Présentation du nouveau centre de loisirs.

Situation du groupe scolaire et de ses environs : la maison de quartier est finie (puisqu’elle accueille la présente réunion :-) ) La passerelle est démolie. L’entrée de la maternelle est réalisée.

Restent à faire le centre de loisirs, en remplacement de l’ancien centre « L’orange bleue », et la salle Sochon. Réutilisation de l’ancien réfectoire. Améliorer la qualité de l’accueil.

Les travaux rue Yves Farge sont en cours de finition.

Pour la salle Sochon, travaux prévus en 2018 : mise en conformité, aménagements intérieurs, éclairage.

Infos sur l’EPHAD rue de la Tuitte : 104 lits. Modification du permis de construire. Début des travaux : 2ème trimestre 2018.

Fin de la réunion !

- page 1 de 5