par Bernard Rols

Georges Mothron vient d’annoncer au Parisien qu’il se représente aux prochaines élections municipales de 2020.

Sur le bandeau de sa nouvelle permanence électorale, nous pouvons lire « Georges Mothron Une vision ».

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Lors de sa première mandature (2001–2008) il a transformé les emprunts en cours de la ville en emprunts dits toxiques sans s’apercevoir des énormes risques financiers auxquels il exposait Argenteuil (pour mémoire, un coulage financier de 100 millions d’euros).

Sous sa mandature actuelle, il ne veut pas encore voir que son projet Cap Héloïse va fermer pour toujours l’accès ouvert à nos berges de Seine ; qu’il est rejeté par plus de 7 500 habitants.

Par ailleurs, la bétonisation d’un espace naturel arboré, la réalisation de 150 logements en zone inondable, les constructions d’un Centre Commercial à l’ancienne alors que les modes de consommation changent, et d’un multiplexe à quelques encablures d’un cinéma municipal, démontrent que son projet est plus archaïque que visionnaire.

Pour le moins, les Argenteuillaises, Argenteuillais n’ont pas été éblouis par les projets portés pendant les 13 longues années de mandature.

Nous ne savons pas exactement la vision et l’illumination soudaines qu’a Georges Mothron pour relancer notre ville ; mais ce qui m'apparaît clair, c’est qu’une majorité de nos concitoyen(ne)s ne souhaite plus le voir aux commandes de la municipalité.