Suite du billet précédent ! — par Frédéric Lefebvre-Naré

Gilles Savry continue au sujet du "plan LED" : d'ici fin 2018, tout l'éclairage va être changé. On a mis un éclairage un peu plus fort sur les grandes voies, un peu plus faible (3000 K) dans les voies secondaires, et on baisse l'intensité la nuit.

Il y a beaucoup de coupures, de pannes. Le changement des ampoules permettra de moins tirer sur les transformateurs, et sans doute de réduire les pannes. Nos trois transformateurs : Baillet, Grands Saules, Champagne, sont anciens de dizaines et dizaines d'années, on va pouvoir les changer, avec des transformateurs de plus faible puissance qui valent beaucoup moins cher. Ensuite il va falloir changer 279 km de réseau filaire, ce qui coûtera au total 40 M€. On le fera avec un programme pluriannuel d'investissement.

Donc les problèmes d'éclairage ne sont pas terminés, mais on est sur la bonne voie !

Enterrer les réseaux quand on refait la voirie, il faudrait le faire mais ça augmente le devis de quelque 50%.

Quelqu'un : ça a été fait il y a 6 mois, mais ils oublient de regoudronner. Un trou de 3 m de profondeur à l'angle Laget-Ruossillon a duré 6 mois, les enfants jouaient dedans.

Gilles Savry : ça fait 2 ans qu'on a repris la compétence de la voirie. On a refait la rue du Jura (200 m), la rue Anatole Lucas (500 m), la 2ème partie de la rue Robespierre (400 m), Georges Clemenceau, c'est une belle réussite (600 m), la rue des Pêchers, la rue de Morinval, elle était dans un état inimaginable, la rue du Trouillet (600 m), une partie de la rue du Nord (200 m), la rue des Coteaux : elle n'était pas en si mauvais état, mais il a fallu refaire les conduites de gaz, on a refait en même temps l'entrée de l'école. 3,25 km de voirie aux Coteaux en 2 ans, soit plus de 2 M€.

Le Département a refait l'avenue Joffre.

Pour l'année prochaine, on n'a pas encore… La rue du Grand Prieur a de bonnes chances d'être réalisée : on a enfin réussi à se mettre d'accord avec Sannois. On va passer un groupement de commande au prochain Conseil du 26.

Philippe Vasseur présente le projet sur le pâté de maisons entre la rue du Poitou, la rue de Chailloit et la rue de Védrines, entièrement détenu par la Ville, les dernières acquisitions ayant eu lieu il y a moins de 6 mois. Cette friche est exploite comme jardin par des habitants, par une association en convention avec la Ville, et une partie est utilisée par les services de la propreté ; enfin il y a le parking derrière la maison de quartier.

La première des démarches a été de faire réfléchir le comité de quartier. On a fait un brainstorming, le système des post-it, on en a déduit un certain nombre de besoins : une structure sportive et culturelle, préserver l'espace vert, trouver une solution pour la dépose et reprise des enfants pour les déplacements scolaires (ne pas garer les bus sur Maréchal Joffre), trouver une solution de stationnement pour les personnels de l'école… et des parents d'élèves proposent un jardin partagé.

Et améliorer la circulation entre l'école et le centre de loisirs un peu plus bas.

On a une problématique que Mme Karcher connaît bien ; les jeunes du quartier passent les murs pour s'égayer sur le plateau sportif… On a installé un espace Jeunesse dans les préfabriqués, on se rend bien compte, avec son foncoinnemnt, qu'il était bien nécessaire.

(…)

On va repenser l'ensemble, créer un ensemble d'équipements municipaux qui iront de l'école… On va laisser les idées, les plus folles s'il le faut… Il nous faudrait une petite salle sportive-culturelle un peu plus grande que celle de la Maison de quartier.

Gilles Savry : on a commencé à acquérir les terrains en 2001-2002 ; au PLU de 2007, on avait prévu un équipement. Il y a de quoi faire quelque chose. Il y a à inscrire ça dans ce quartier.

Faire une traversante de la rue de Védrines à la rue du Poitou permettrait de garer les bus rue de Poitou plutôt que sur Joffre.

Question sur le sport : au gymnase des Châtaigniers, 2 clubs permettaient de faire de l'escalade, dont la MJC. On a enlevé à la MJC ses cruraux, pour les passer à un autre club, qui ne peut pas les utiliser faute de fréquentation. On a fait des requêtes par téléphone, courrier, mail… les adhérents de l'autre club ont écrit aussi à Mme Le Nagard… Ils ont eu une réponse : elle allait réfléchir. En septembre, pas de changement : on a un très beau mur inutilisé. Si je viens ici, c'est qu'on n'a pas pu obtenir d'autre réponse. Mme Le Nagard a proposé un rendez-vous avec le directeur des Sports et elle-même : on a vu le directeur, mais elle-même n'est pas venue.

Gilles Savry : elle n'est pas là ce soir, on ne va pas parler pour les absents.

Philippe Vasseur : on va fire une réunion sur le cadre de vie, les services seront représentés, on aura les gens au point techniquement pour vous donner des réponses précises.

Quelqu'un : j'habite en haut de la rue de la Horneuse, au bout du bout, personne ne connaît sauf les jeunes qui viennent avec leurs motos… Je travaille sur Saint-Ouen et sur Boulogne, je traverse les Coteaux jusqu'à 6 fois par jour, ça devient une horreur. On parlait il y a 1 an d'une voie d'accès en bas de la Côte de l'Ermitage, elle m'irait parfaitement !

Et quand je vais sur l'A86, il n'y a que 3 ponts (routiers) pour Argenteuil, il n'arrive de passer 3/4 h pour arriver à l'A86 !

Georges Mothron : l'A15 n'est pas si ancienne ; depuis, la N315 (à travers Gennevilliers) est restée sur 2 voies alors qu'elle était prévue sur 4 jusqu'à la porte Pouchet. Si on désengorge ça, ça désengorgera le reste.

On a un accord de ce Territoire Boucle Nord de Seine pour désengorger cette capacité.

La bretelle sur l'A15, c'est sur Franconville que ça arrivera, le financement a été acté, le plus gros financeur est Placoplâtre. Elle va nous permettre de retrouver plus facilement l'A15 ou l'A115. Je pense que ça va arriver sous 2 à 3 ans maximum.

Ajouter un 4ème pont, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure solution. La nature a horreur du vide… à l'ère des Waze, il ne ferait que du transit supplémentaire.

Gilles Savry : l'IME de la rue de la Horneuse souhaite se reconstruire, on y travaille avec lui.

Il y a aussi l'aspect Transports. Les cadences des trains au Val d'Argenteuil ont sensiblement augmenté, on peut y arriver pas comme le métro mais presque.

Point majeur qui va changer la vie : le 13 décembre, l'ex-STIF, devenu IDFM, a validé un transport en commun en site propre de la gare d'Argenteuil au pont de Bezons. Par Campanile aussi, pareil (pas bien compris), après il continuera vers Cormeilles, Sartrouville. Il y a un travail à faire sur nos bus, un chantier.

2 derniers projets sur le quartier.

Rue de Bavard : un espace de 9500 m2, qui appartenait pour beaucoup à la Ville, il y avait des projets de GPV (immeubles).

On l'a vendu à Nexity (point 16 ici) pour réaliser une vingtaine de lots. Il y aura une voirie intérieure, qui ne débouchera pas sur la route de Cormeilles, quelque chose de plus confidentiel. Il y a une demande assez forte (pour les terrains).

Dame : on habite rue de Bavard, il y a de gros problèmes avec le stationnement.

Philippe Vasseur : depuis que vous nous avez avertis, on travaille sur le sujet avec Gilles Savry et Jean Duplay. La parcelle est à 45° sur la rue… C'est pris en compte.

Dame : je compte sur vous, ça fait 8 mois que ça dure, et les contraventions pleuvent. Alors que je suis chez moi !

Gilles Savry : vous êtes sur le trottoir, vous n'êtes pas chez vous.

Dame : alors comment je fais pour sortir de chez moi ?

L'ancienne école Notre-Dame : terrain de 5000 m2, qui donne sur la rue de la Grande Voie.

On a fait un appel à projets, un appel d'offres, parce qu'on voulait du pavillonnaire. (Bon… je n'ai rien vu passer en Commission d'Appel d'Offres !)

Des "résidences seniors" se proposaient, 70 logements, mais ce n'est que du logement, c'est géré par les organismes HLM, c'est pas des seniors qui viennent.

(Voir la vente ici, point 18)

Le promoteur prend en charge la démolition, le désamiantage surtout, c'st plusieurs centaines de milliers d'euros.

Question: nouvel habitant de la rue de Bavard, on me dit que mon fils sera à l'école Paul Eluard, je vous raconte pas la dangerosité de la traversée de la route de Cormeilles.

Vous prévoyez une trentaine de lots, Paul Eluard (maternelle) est saturé.

(quelqu'un de la Mairie : non)

Paul Eluard, d'après sa directrice, est saturé.

Philippe Vasseur (adjoint chargé des Coteaux et aussi des Affaires Scolaires) : on n'a pas d'autre choix, même en cours d'année : sur l'école maternelle Françoise Dolto, il n'y a plus une place.

Traverser la route de Cormeilles, il y a un passage piéton protégé.

L'habitant : le vert piéton dure 7 à 8 secondes, essayez avec une poussette.

Philippe Vasseur : ça peut se signaler.

(Par ailleurs,) on va redimensionner l'école maternelle, qui n'est pas très loin du seuil d'ouverture (d'une nouvelle classe).

Gilles Savry : la fréquentation de ces écoles ne varie pas énormément. À Dolto une 10ème classe avait été ouverte en 2005-2006, on est retombé à 9, il y a la perspective de réouvrir une 10ème classe.

Sur le Val Notre-Dame, ça a explosé. Avec toutes les constructions sur le précédent mandat. On a besoin de plusieurs écoles.

Cette partie des Coteaux est rattachée historiquement à Paul Eluard : qui est tout de même beaucoup plus près que l'école des Coteaux.

Construction du lycée Saint-Joseph sur le site du collège : 3 classes ont ouvert à la rentrée 2016 (?) ; il y aura 7 classes à la rentrée prochaine (?), grâce aux nouveaux bâtiments, qui seront livrés au mois de mars.

Ça va faire du flux en plus, l'accès Malcouture restera celui du collège, on a renforcé les barrières de sécurité en conséquence. L'accès rue du Maréchal Joffre sera réservé aux lycéens.

Ça veut dire une offre d'enseignement privé sur Argenteuil, de la maternelle au baccalauréat, et elle est sur les Coteaux.

Intervention du Monsieur opposé au "tout-gris" : Monsieur le Maire m'a lancé un missile sur comment je suis habillé ; il sait que je suis obsédé par les couleurs du mobilier urbain de la Ville.