Engagés pour Argenteuil

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 11 août 2017

Nous qui aimons notre île et notre salle Jean Vilar… écrivons-le !

par Frédéric Lefebvre-Naré

De nombreuses étapes ont été passées par le promoteur Fiminco et la municipalité d'Argenteuil, dans leur projet de détruire Jean Vilar et de construire sur cette parcelle un complexe de 40000 m2 de plancher et de 45 mètres de haut :

  • La promesse de vente (irrévocable et à vil prix) a été votée ;
  • La commission en charge a donné son accord pour la création d'un multiplexe ;
  • La Ville a voté de grosses dépenses municipales pour une salle provisoire (et sans parking), destinée à remplacer Jean Vilar pour plusieurs années (située sur le Parc des sports Maurice-Audin, face à la mosquée al Ihsan et à la synagogue) ;
  • La Ville a préparé une modification sur-mesure du Plan Local d'Urbanisme (PLU), une enquête publique a eu lieu, et le Territoire Boucle Nord de Seine, dont Argenteuil fait partie, a voté cette modification le 22 juin.

Pendant ce temps, la concertation promise n'a pas eu lieu, on est sans nouvelles de la commission municipale promise par le Maire pour début 2017, et qui devait associer l'opposition, et les annonces successives sur le contenu du projet le dégradent.

La très grande majorité des Argenteuillais·es souhaiteraient pourtant, j'en suis certain, un aménagement moderne et écologique de l'île d'Argenteuil, qui conviendrait à sa situation géographique et remettrait en valeur le paysage des berges de Seine.

La participation à l'enquête publique a été particulièrement forte, selon le commissaire-enquêteur, et quasi-unanime. D'après les échanges que je peux avoir dans la rue (par exemple quand nous avons tracté avec le comité Jean Vilar), ou ce que je lis sur Facebook, entre 80 et 90% des Argenteuillais préféreraient une rénovation de Jean Vilar, un passage et un stationnement libre en permanence, la possibilité de se promener en bord de Seine, et s'il doit y avoir un cinéma de plus à Argenteuil, qu'il soit mieux situé.

Mais si cette majorité reste silencieuse, la mécanique administrative et juridique continuera à faire avancer le projet : la prochaine étape est la destruction de Jean Vilar.

Pour aider celles et ceux qui le souhaitent à intervenir, nous avons rédigé, avec plusieurs membres du comité Jean Vilar[1], un texte de "recours gracieux", c'est-à-dire une simple lettre demandant au Territoire Boucle Nord d'annuler la modification du PLU, avec un ensemble d'arguments qui remettent en question ce qui a été fait jusqu'ici.

Je le joins ici en .doc : chacun·e peut l'utiliser, en garder ce qui lui tient à coeur, et l'adresser (en recommandé avec accusé de réception) au Président du Territoire. Nous en avons adressé un exemplaire, avec ma collègue au Conseil Municipal Marie-José Cayzac, ce matin.

recours_gracieux_EPT_10aou17b.doc

En voici la première page :

Objet : Recours gracieux en vue de l’annulation de la délibération du conseil de territoire Boucle Nord de Seine du 22 juin 2017, approuvant la modification du plan local d’urbanisme (PLU) qui crée à Argenteuil une zone UGP3 (constituée par la parcelle « Jean Vilar », objet d’une promesse synallagmatique de vente au promoteur Fiminco).

Monsieur le Président, Habitants de votre territoire Boucle Nord de Seine, nous avons l’honneur de formuler par la présente un recours gracieux en vue de l’annulation de la délibération du conseil de territoire, citée en objet. Nous croyons en effet indispensable de reprendre l’examen de ce projet, tant pour des raisons importantes de procédure, que pour des raisons de fond.

Sur la procédure :

1) Il est nécessaire d’informer le public sur les différentes communes concernées.
Il est nécessaire d’informer le public via internet au-delà du site municipal d’Argenteuil.
L’affichage sur la voie publique devrait avoir lieu dans toutes les communes susceptibles d’être affectées, dont Colombes.

2) Il est nécessaire de réaliser une évaluation environnementale de cette modification du PLU.

Sur le fond :

3) La cohérence de ce projet avec le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) doit être réévaluée.

4) De nombreuses observations formulées lors de l’enquête publique méritent d’être traitées sur le fond, et ne l’ont pas été jusqu’ici, ou de façon non concluante, parfois erronée.
Les hauteurs autorisées (45 mètres) sont incompatibles avec la réglementation sur les immeubles de grande hauteur (IGH), sauf surcoûts extérieurs au projet, qui n’ont pas été examinés.
Les règles sur les espaces verts sont à relever et préciser, en particulier concernant les toitures « végétalisées ».
Cette densification du bâti impose une densification de la circulation à examiner dès maintenant, car le PLU modifié laisse peu de marge d’aménagement sur ce nœud viaire.
Les contraintes de stationnement semblent ignorées.
La contre-proposition d’EELV sur la circulation piétonne mériterait une réponse exacte.
Les observations et contre-propositions sur l’offre commerciale restent à examiner sur le fond.
Le surcoût et les contraintes liées à cette densification en zone inondable, notamment pour des logements, demandent à être précisés.
De façon générale, « l’objectif de densification » nous semble insuffisamment étayé.

Jean_Vilar_16_9.jpg

Aimons notre île… sauvons-la du bétonnage !

Notes

[1] Entre les vacances des uns et des autres !

jeudi 10 août 2017

Bétonnage de l'île d'Argenteuil : quelques réactions d'Argenteuillais

par Frédéric Lefebvre-Naré

Une centaine de citoyen·ne·s se sont officiellement exprimé·e·s lors de l'enquête publique sur le Plan Local d'Urbanisme modifié pour permettre le méga-bétonnage Fiminco. Ils ont formulé 2 avis favorables, 87 avis défavorables, 3 autres contributions. Le rapport du commissaire-enquêteur comprend en annexe, de larges éléments de ces contributions.

En voici quelques extraits, pour encourager à lire l'ensemble !

Chaque citoyen·ne peut demander au Président du Territoire Boucle Nord de Seine (1 bis, rue de la Paix, 92230 Gennevilliers) qu'il revienne sur cette modification du PLU, votée le 22 juin.


M. De CECCHI : "Hauteur trop élevée (45 m) au regard des constructions environnantes."

Mme MACHELARD : "Ce projet va tuer les autres commerces existants ainsi que les salles et cinémas d’Argenteuil."

EELV Argenteuil demande "la création d’une place publique piétonne reliant le Bd Héloïse à la Seine, à l’air libre et au niveau du sol, accessible 24h/24 et autour de laquelle s’ouvriront les différents équipements (nouvelle salle Jean VILAR, cinémas, restaurants)."

M. MORIN : "Pourquoi avoir vendu ce terrain à un promoteur privé avant même de faire cette modification de PLU ?"

Mmes LAGAIN et PESSON, membres du Comité (de Quartier) « Orgemont le Moulin » (supprimé depuis) "s’interrogent sur l’opportunité de construire sur des terrains inondables et instables."

Mme BADIGNON "pense que la hauteur est trop élevée en entrée de ville, et que cela empêchera l’aménagement d’un corridor vert entre le centre-ville et la Seine."

Mme CAYZAC "Les salles seront louées bien plus chères qu’aujourd’hui aux associations et à la mairie.
Les commerces du centre-ville vont péricliter. Quel avenir pour les autres salles et cinémas existants ?
Les aménagements routiers nécessaires à ce nouveau flux de voitures ont-ils été prévus ? Qu’adviendra-t-il de la circulation qui est d’ordinaire coupée les jours de marché ?"

Mme LAFOSSE : "Est-ce vraiment à un promoteur privé de s’occuper de la culture « publique » ? les tarifs de location de salles resteront ils raisonnables ?"

Mme CALLIGE : "Pourquoi détruire l’existant au lieu de rénover ?"

Mme SCHWARTZ "s’oppose à la destruction de la salle Jean Vilar qui accueille tous les week-ends des évènements associatifs."

Mme BOUMEDIENNE : "Cela empêchera l’aménagement d’un corridor vert entre le centre-ville et la Seine, berceau de l’impressionnisme."

M. SCHNEERSON : "Pourquoi construire sur un terrain inondable alors que le projet « Pathé » n’a pu aboutir il y a 15 ans à cause de cette même problématique ?"

M. TARRAL : "Les argenteuillais paient encore la facture… du Figuier Blanc… récent de moins de 10 ans. … Faudrait-il se résoudre à un tel gaspillage d’argent public ?
Que devient donc le projet des berges de Seine avec cette masse bétonnée qui serait une véritable barrière bétonnée de plus de 40 mètres de haut en lieu et place d’essences d’arbres, certains très anciens qui seraient inexorablement abattus."

M. BERETZ : "Pourquoi les citoyens et les associations d'Argenteuil n'ont-ils pas été associés à ce projet, alors que cela avait été promis par le maire ?"

M. SAINT-PIERRE, riverain : "Le centre commercial dit « Pôle culturel » ne répond qu’à des intérêts commerciaux qui n’ont rien à voir avec la politique culturelle que devrait avoir une ville comme Argenteuil, quel sera l'avenir du centre commercial "(Côté) Seine" et des petits commerces locaux ?"

Mme CARRASCO : "Avec ce projet, et comme toutes les rues sont payantes, où irions-nous nous garer ?"

Mme CONAN : "Citoyenne d'Argenteuil depuis plus de trente ans, je suis scandalisée par le projet de requalification de l'espace l'île Héloïse, espace public qui a été vendu pour une bien faible somme à une entreprise privée.
Je déplore vivement la destruction prévue de la salle Jean Vilar, lieu privilégié de nombreux événements associatifs, des fêtes des écoles au Fest Noz, concerts, salon du livre, en passant par les repas des anciens. Ce bâtiment pourrait être rénové."

M. ZALBERG : "Ce projet immobilier, imposé sans aucune consultation des Argenteuillais, concerne un espace d'une valeur inestimable pour notre ville et ses habitants. C'est un bien commun qui doit être considéré comme inaliénable et échapper à toute spéculation immobilier et toute privatisation.
(…) Quant à l'ouverture sur les berges, c'est un enrobage sorti du cerveau des communicants, car comment un immeuble de 45 mètres de haut sur 10 % de sa surface au sol et de 30 mètres de haut sur 40 % de cette même surface pourrait-il représenter une réelle transition entre la ville et son fleuve ?"

M. HERIN, association EVA : "Envisager de rendre cette zone constructible, sur un site inondable de niveau Bleu (soit 1 mètre d’eau minimum en période de crue de référence de 1910), avec des risques de remontées d’eau par infiltrations, est un manque de prise de conscience du risque de la part de nos élus."

M. STIVE : "Cette proposition me sidère venant de l'équipe municipale qui a créé le Figuier blanc. Comment croire que le mastodonte ne va pas écraser tout ce qui se trouve à proximité immédiate ?
(…) Comment la municipalité peut-elle se tirer une balle dans le pied avec sa proposition d'un deuxième centre commercial dans le centre-ville d'Argenteuil ? Côté Seine a déjà bien du mal à vivre : voyez le turn-over des enseignes, voyez les emplacements qui restent inoccupés trop longtemps... Comment imaginer que deux centres commerciaux puissent exister sur un territoire aussi restreint… ?"

Mme POLICE : "Argenteuil : berceau inestimable des impressionnistes, mais aussi la seule ville d'Île-de-France à refuser l'aménagement des Berges de Seine."

Mme INGIGLIARDI : "Riverains de la salle Jean Vilar, (nous) sommes donc confrontés quotidiennement à la masse de véhicules qui transitent par le carrefour de la tête du pont d'Argenteuil (4 voies sur les berges, 4 voies sur le pont + 12 voies supplémentaires au niveau du carrefour, le parking saturé salle Jean Vilar)
(…) Ce choix… est un appel à un engorgement énorme … - alors même que tous les projets urbains des grandes métropoles tendent à chercher la qualité de l'environnement (diminuer les accès voitures, maintenir les faibles écosystèmes existants, dépolluer les sites, favoriser les accès piétons, réduire les échelles de construction, etc.)."

M. DEROCHE[1] : "Sauvegarder dans toute la mesure du possible les arbres les plus remarquables et les plus anciens.
C'est l'entrée de la Ville : promouvoir une architecture urbaine et de grande qualité, à l'échelle urbaine (sans doute monter à 45 m est-il très excessif même pour donner un signal), des matériaux nobles, pas de stationnement en surface..."

M. O'BRIEN : " Je trouve très important de garder ces espaces culturels ouverts surtout avec la montée des intolérances."

Mme ROBERT : "De retour sur Argenteuil après des décennies dans un département proche, j'apprends avec stupeur que la salle Jean Vilar devrait être détruite et remplacée par un site entièrement voué au commerce à outrance ainsi qu'un multiplexe.
Il était question d'aménager les bords de Seine ce qui aurait été un plus pour toutes et tous les Argenteuillais-es petits et grands.
Je pense que plutôt que tout détruire il serait raisonnable de rénover la salle Jean Vilar. Elle symbolise le passé culturel et associatif de notre ville. C'est notre richesse et je pense qu'il faut reconsidérer le projet de façon sérieuse et responsable."

Mme MERINO : "Cet endroit est un des rares « poumons » de la ville, il faut garder la salle Jean Vilar, voire la classer."

M. MARIETTE : "C’est un projet inapproprié et hasardeux. Il anéantirait ce qu’il reste du paysage « des impressionnistes ».
(…) Si le projet ne perdure pas, il restera une sorte de « friche » sans intérêt."

M. POINGT [2] "estime que les droits à construire vont dans le bon sens."


Pour *commenter* sur ce blog il faut cliquer à deux reprises sur la case "je ne suis pas un robot", avant de prévisualiser, puis avant d'envoyer le commentaire. Désolé… l'hébergeur GandiBlog estime que c'est normal :-(

Notes

[1] Dont l'avis est comptabilisé comme neutre par le commissaire-enquêteur.

[2] Avis compté favorable par le commissaire-enquêteur

mardi 25 juillet 2017

Born in Bé-zi-ers

par Bernard Rols

Dès mon plus jeune âge,
Rayonnait son soleil, ses plages,
Nous vantions nos vignes, notre vin.

Nos repères, nos idol’s,
Astre, Cantoni, Cabrol,
Nos jeux, notre rêve,
Devenir Paco, Palmié, Estève
Unis comme les frères Vaquerin.

Chaque année, à la capitale,
Béziers remportait la finale.
Une ferveur virile,
Le rugby de notre ville,
Son stade près du canal,
Pas fait pour les filles.

Refrain :

A la mairie, vous êtes depuis arrivé
Vous divisez, polémiquez, m’énervez
Maintenant, vous êtes avec Madame,
Le Pastis, noyé par mes larmes.

Mon école, rue Franklin,
Ma maison, au levant de la cité.
Nous habitions la Cité,
De vrais citadins,
Isolés en pleine campagne,
Une église dans les vignes.

Un grand espace de liberté,
En paix avec nos voisins,
Entre nous, jamais de querelle,
La vie y était fraternelle,
Sous la pinède, l’été.

La cave coopérative a eu sa fin,
Remplacée par des banques et médecins,
Adieu l’odeur du moût de raisin,
Au dernier chaud soleil de l’automne,
Pour moi, tout était fini,
Le Val d’Oise m’a accueilli,
La messe est depuis dite dans les Arènes.

A la mairie, vous êtes depuis arrivé
Vous divisez, polémiquez, m’énervez
Maintenant, vous êtes avec Madame,
Jamais vous ne prendrez mon âme.

Nous avons donné asile aux Cathares,
Sous la protection de nos remparts,
Les Croisés nous ont massacrés.
Nous sommes la patrie de Casimir Péret,
A Napoléon III, il s’est opposé,
Au bagne, il a été déporté.
Soldats, ils ont refusé de tirer,
Sur leurs pères et frères viticulteurs,
Au bagne, ils ont été déportés.
Descendants de Jean Moulin,
Résistant à l’oppresseur,
Torturé sans avoir parlé,
Déporté, mort dans un train.

A la mairie, vous êtes depuis arrivé
Vous divisez, polémiquez, m’énervez
Maintenant, vous êtes avec Madame,
Jamais vous ne serez l’égal de ces hommes.

Vous pouvez rejeter les migrants,
Nous effrayer, tambours battants,
Les biterrois toujours vous désobéiront.
Vous pouvez cataloguer nos enfants,
Comme étant d’abord musulmans,
Les biterrois toujours protesteront.
Vous pouvez déclamer : panser nos plaies.
Un jour, Béziers se réveillera,
Un jour, Béziers se rebellera.
De notre ville, nous vous reprendrons les clés.

Refrain bis :

A la mairie, vous êtes depuis arrivé
Vous divisez, polémiquez, m’énervez
Maintenant, vous êtes avec Madame,
Elus du mensonge, le plus infâme.

A la mairie, vous êtes depuis arrivé
Vous divisez, polémiquez, m’énervez
Maintenant, vous êtes avec Madame,
Elus du mensonge, Monsieur et Madame.


Les paroles de cette chanson engagée ne seront pas mises en musique. Chacune et chacun la chantera sur son air préféré !

dimanche 23 juillet 2017

Visite de quartier : le centre ville

par Bernard Rols, photos Frédéric Lefebvre-Naré

Nous avons tous participé à cette visite de quartier le 24 juin 2017.

Le rendez était donné par Monsieur Le Maire devant la maison de quartier du Centre ville (bâtiment de la M.J.C.)

Nous traversons le très beau parc de l’école de Musique pour déboucher boulevard Héloïse devant la salle Jean Vilar.

Un problème de circulation est soulevé, lié à des feux mal réglés au carrefour entre le boulevard et la rue Collas.

24juin17_carrefour_Heloise.jpg

Georges Mothron propose de décaler les feux ; dans le bruit de la circulation, j’ai cru comprendre que c’était la faute du Préfet !

Nous nous arrêtons devant l’entrée du parking Jean Vilar.

G.M. nous parle encore de son projet, encore fumeux, de pôle de loisirs et de commerces comme si c’était « l’alpha et l’oméga » de la réussite du commerce local.

Nous arrivons devant le marché Héloïse.

Des riverains, dont Pierre Bruneau, se plaignent du bal des balayeuses jusqu’à tard le dimanche, et du fait que certains commerçants volants refusent de quitter le marché vers 13 heures.

24juin17_marche_Heloise.jpg

Le Maire s'engage à faire respecter l’heure de fermeture du marché.

Une porte du marché couvert est défoncée, certainement par un véhicule en reculant…

24juin17_porte_marche_Heloise.jpg

D’autres riverains se plaignent de ne pas pouvoir accéder librement au stade et au terrain de basket.

Encore que : la clôture a été détériorée, des barreaux ont été retirés, et des gens jouent bel et bien sur le terrain de basket. Il est prévu de revoir le statut du stade.

Autre problème à l’arrière de ce marché : des moto-écoles d’Argenteuil et de l’extérieur utilisent l’arrière de ce marché comme piste d’entrainement. La mairie a proposé aux moto-écoles de chercher ensemble un autre terrain. Ces dernières n’ont pas donné suite.

Parking commerçants du marché : le statut doit être également revu. La promenade ombragée, qui sert de parking les jours de marché, semble à l’abandon. Le Maire dit ne pas y être venu depuis des années, mais l'avoir fréquentée dans son enfance où il venait y jouer. Des SDF y ont installé leurs tentes.

24juin17_promenade_plantee.jpg

Seul en fond de promenade, vers la porte St Germain, le terrain de boules est entretenu par l’amicale des boulistes.

Nous arrivons donc à l’angle du boulevard Héloïse et de la 4 voies (N 311) en bord de seine.

Là aussi, les feux semblent inadaptés à ce carrefour important.

Nous le traversons pour nous diriger vers la rue Verte.

A l’angle de cette rue, des sorties de câble d’un transformateur ERDF avec la banderole « danger de mort » : le provisoire qui dure, comme ERDF a en le secret.

Un problème de voirie rue Marthe.

Nous débouchons sur la rue Henri Barbusse.

Une résidente du n° 23 déclare qu’il n’y a aucune visibilité à la sortie parking de son immeuble.

Nous traversons l’allée privée avenue Legrand. Un coin charmant d’Argenteuil.

Nous rejoignons l’autre voie privée : allée Bridault

Les riverains se plaignent en bloc que leur allée privée sert de dépotoir, des crottes de chiens, du tapage nocturne et d’une signalisation non adaptée en entrée de rue.

Une association de riverains a été crée mais semble est peu active.

Le Maire leur suggère de demander l’autorisation à la Police Municipale l’accès à cette voie privée. Une délibération serait alors prise en Conseil Municipal.

Nous arrivons rue de Seine, en partie privatisée pour permettre aux résidents des immeubles 5 et 7 de sortir en toute sécurité de leur parking.

Un riverain pense que le terrain en face du numéro 3 va devenir la déchetterie du quartier.

Personne ne semble en connaître le propriétaire.

A.B. Habitat aurait proposé d'y construire, mais le Maire s'y oppose : "il y a assez de logements sociaux en Centre Ville". Il a pourtant fait préempter par un autre bailleur HLM des surfaces et des parkings à 100 mètres de là !

Il est signalé le stationnement régulier d’un camion sur le trottoir rue Ville-l’Evêque empêchant la sortie d’un parking ou gênant la visibilité.

Dans cette même rue, nous constatons un véhicule de chantier non immatriculé ainsi qu’une extension sur une maison sans panneau de chantier (oubli ou construction sans permis de construire ?).

Il est proposé de rendre cette rue à la circulation.

Sur le square à côté, des résidents se plaignent que l’aire de jeux sous leurs fenêtres entraine des nuisances sonores.

Rue du 08/05/1945 – portail d’accès à l’immeuble ABH cassé.

Stationnements sur l’accès pompier à la limite de la résidence Braque.

Stationnements et circulation devant Intermarché jugés archaïques.

Idem rue de Calais à l’angle de la rue P.V Couturier à laquelle nous venons d’accéder.

Rue PV Couturier : G.M considère comme « incroyable » qu'un commerçant utilise l’espace public, bref le trottoir, sans autorisation, pour sa marchandise.

Placette Collas : encore des problèmes de stationnements archaïques.

2 potelets arrachés derrière Babou.

Nous revenons à la maison de quartier par l’avenue Gabriel Péri.

Un pot est offert par la municipalité aux nombreux riverains présents dès le début ou qui nous ont rejoint en cours de parcours.

Autant de points à surveiller en espérant que la Municipalité donne suite !

- page 1 de 63