Blog d'Engagés pour Argenteuil

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Tag - Plan Local d Urbanisme

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dimanche 4 novembre 2018

Une écologie sans lobbies et sans taxes : possible ? Retour sur 3 faits marquants d’octobre 2018

par Bernard Rols

L’actualité a été dramatique : nous déplorons 14 victimes, conséquence des inondations dans le département de l’Aude.

Nous nous associons à la douleur des familles endeuillées et des habitants des communes sinistrées.

Il est facile de déclarer que les épisodes cévenols sont imprévisibles dans la région languedocienne ; qu’à la mi-octobre, la température de la Méditerranée était exceptionnellement élevée (22°) provoquant des orages particulièrement violents.

Il est aussi facile d’accuser Météo France pour ne pas avoir mis la veille ce département en vigilance rouge.

Pour autant, le danger réel de crues catastrophiques était bien connu des Pouvoirs Publics.

Pour les communes de l’Aude dévastées, puis classées en Catastrophes Naturelles par arrêté pris au 17/10/2018 permettant aux assureurs d’indemniser les victimes, des Plans de Prévention des Risques d’Inondations (PPRI) avaient déjà été validés.

Pourquoi, alors, des quartiers entiers d’habitations, construits récemment, ont-ils été inondés ?

Les départements du Littoral en Languedoc (et la région PACA n’est pas mieux lotie) subissent, depuis des décennies, le bétonnage intensif d’anciennes parcelles agricoles (souvent viticoles) sous la pression immobilière de promoteurs cupides.

Beaucoup d’élus locaux, confrontés aux difficultés économiques de leurs territoires, déplorant la baisse de leur population, livrent ceux-ci aux grands groupes du BTP quand il n’y a pas en plus, des « arrangements locaux » entre les parties.

Un PPRI définit 3 zones pour les constructions : rouge, bleue et blanche.

Devrons-nous légiférer pour que la délivrance des permis de construire (lotissements, zones commerciales ou industrielles) dans les zones critiques, ne soit plus de la compétence administrative des maires et des présidents d’agglomérations ou des communautés de communes, et pour qu'elle relève directement du Ministère de la Transition écologique et solidaire ?

L’autre actualité particulièrement atterrante a été la révélation de plusieurs naissances de bébés, en Bretagne et dans l’Ain, sans bras ou sans mains. Au moment où j’écris ces lignes, 11 nouveaux cas dont certains remontent à 10 - 15 ans, ont été recensés par les hôpitaux de l’Ain.

Certains mettent en cause l’utilisation de pesticides dont le glyphosate dans l’agriculture productiviste.

Aux dernières nouvelles, les ministres de la Santé et de la Transition écologique lancent de nouvelles investigations. Madame Agnès Buzyn, ministre de la Santé ne privilégie aucune hypothèse.

Certes, les pesticides sont utilisés partout en France, alors que ces malformations sont localisées dans 2 ou 3 départements ; mais ces bébés sont tous nés dans des territoires ruraux.

Les seules statistiques ne peuvent expliquer la fréquence élevée de ces malformations congénitales.

L’interdiction totale des pesticides dangereux pour notre santé et pour l’environnement devrait être appliquée immédiatement, dans l’intérêt général, même si je dois reconnaître que leur emploi garantit aux agriculteurs une production moins dépendante des aléas climatiques.

Il nous faut par ailleurs revoir en profondeur notre agriculture productiviste et nos modes de consommation ; il nous faut privilégier la production locale et de saison, évitant les traitements superflus nécessaires pour le transport et la conservation des récoltes.

La troisième et dernière actualité du mois, qui concerne notre pouvoir d’achat, porte sur l’augmentation des taxes sur les carburants, décidée par le Gouvernement pour nous inciter à la transition énergétique et à la lutte contre le réchauffement climatique.

Notre Premier Ministre a déclaré devant les députés : « nous avons indiqué très tôt que si nous voulions mettre en place la transition énergétique, il fallait envoyer un signal prix ».

Les « pics de pollution » restent problématiques dans les grandes agglomérations comme la nôtre. Et la pollution atmosphérique est responsable d'un décès sur 11 en France.

Néanmoins, ce « signal prix » est violent et surtout discriminatoire pour une majorité de Français.

Il est vrai que par habitude, nous effectuons souvent en voiture, de courts trajets qui pourraient être fait à pied, en vélo ou en transports en commun.

Ceci étant, à l’inverse de l’agglomération parisienne et des grandes métropoles régionales, l’offre de transports en commun dans les villes moyennes est peu fiable (fréquence de passage des bus trop faible, voire inexistante en fin de soirée et le dimanche)

En milieu rural ou semi urbain, l’utilisation de la voiture n’est plus un choix personnel, mais l’unique moyen pour se déplacer.

Mes détracteurs me rétorqueront qu’il faut investir dans les voitures électriques.

Bien sûr, mais aujourd’hui, en ce qui concerne les batteries usagées des voitures électriques, les perspectives de valorisation sont plutôt au reconditionnement qu’au recyclage ; en clair, ce n'est pas tout à fait au point.

Ayons aussi l’esprit cartésien.

La grande majorité des véhicules n’a pas la voie publique comme lieu de garage. Dans l’hypothèse où les voitures électriques remplaceraient les véhicules actuels, nous devroins alors avoir des « forêts » de bornes de rechargement sur les trottoirs.

Nous voulons sortir du « tout nucléaire » compte tenu de l’âge avancé de nos centrales nucléaires.

Comment pourrions-nous sortir du nucléaire si dans le futur, toutes les nuits, nous rechargeons nos voitures électriques en sus de nos téléphones portables, de nos tablettes numériques, nos télévisions et nos ordinateurs laissés inutilement en veille ?

Restons sérieux, ce n’est pas pour demain que les énergies renouvelables remplaceront l’énergie nucléaire, si nous augmentons considérablement notre consommation d’électricité.

J’ai plutôt le sentiment que le lobby des constructeurs automobiles veut désormais nous « vendre » de la voiture électrique comme il y a 2 décennies, il avait promu le diesel. Il n’était alors pas question à des « particules fines » cancérigènes.

La transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique sont une question de survie pour les prochaines générations, mais en aucun cas, elles ne doivent être faites de manière aussi brutale et punitive.

Des mesures non coercitives peuvent être mises en place ; en voici quelques unes qui me semblent être consensuelles :

  • développement et modernisation accélérés des transports en commun (ferroviaire, bus électriques)
  • gratuité de tous les moyens de transports en commun en prévision et pendant les pics de pollution avec l’obligation pour les opérateurs publics (SNCF RATP) et privés d’assurer ces jours là, leurs prestations de Service Public
  • en contrepartie, il pourrait être envisagé lors des pics de pollution, la fermeture de certaines voies périphériques ou d’autoroutes urbaines obligeant l’utilisation des transports en commun
  • prioriser le transport ferroviaire sur le transport routier (trop de convois de camions sur nos autoroutes)
  • gratuité systématique des parkings au pourtour des gares et en entrées des centres villes
  • développer encore plus le covoiturage (à Los Angeles, la voie de gauche sur les autoroutes est exclusivement réservée aux bus, taxis et aux véhicules transportant au minimum 2 personnes)
  • taxer plus lourdement les véhicules à forte puissance (les 4x4) et les grosses cylindrées
  • aides financières ou crédits d’impôts à hauteur minimum de 50 % des frais engagés pour le remplacement sous 5 ans des chaudières au fioul
  • accélérer l’isolation thermique des logements en les recensant
  • campagnes publicitaires régulières (sur le modèle de la Sécurité Routière) pour inciter les Français à se déplacer autrement.

Nous avons pris conscience des conséquences futures du réchauffement climatique : nos mentalités sont en train d’évoluer dans le bon sens.

Nombreux sont ceux qui n’ont pas attendu l’augmentation du prix de l’essence pour limiter leurs déplacements automobiles.

La voiture n’est plus un signe de propriété et de reconnaissance sociale pour la jeune génération urbaine.

Plutôt que de pénaliser par des taxes, pourquoi ne pas employer la « tolérance zéro » pour les stationnements en double file, à cheval sur le trottoir particulièrement près des écoles…, pour dissuader d'utiliser son véhicule sur de courts trajets ?

En revanche, la contrainte fiscale alimente à court terme le populisme et engendrera de graves troubles sociaux si les prix des carburants ne restent plus à la portée des personnes aux revenus les plus précaires.

Dans notre longue histoire, les révolutions ou les émeutes populaires ont souvent eu pour origine, non pas l’oppression et l’absence de liberté, mais l’augmentation du prix du pain ! L’essence est (malheureusement) encore le « pain » de notre société et de notre économie.

En résumé, les prémices du réchauffement climatique devenant visibles, devant l'impossibilité actuelle de renoncer entièrement aux énergies fossiles et au nucléaire, chacun, chacune d’entre nous doit aller vers sa gestion maitrisée de sa propre consommation d’électricité et d’essence.

En diminuant ainsi volontairement notre consommation d’essence, l’argumentation de l’État pour justifier l’augmentation des taxes sur les carburants deviendra plus difficilement soutenable, et notre balance commerciale déficitaire depuis plusieurs années s’en portera mieux.

Refusons de nous laisser taxer par Bercy. Devenons civiques et responsables. Ne consommons en énergies non renouvelables que le « strict nécessaire ».

lundi 2 juillet 2018

Site « SAGEM » : toute la place pour une 2ème piscine !

par Frédéric Lefebvre-Naré, avec EpA. Tribune dans L'Argenteuillais

La population d’Argenteuil augmente rapidement. À quand les équipements pour ces nouveaux habitants… et les anciens ?

Les classes sont saturées : en 4 ans, la Municipalité n’a encore ouvert aucune école.

Beaucoup de CP ne seront pas réellement dédoublés à cette rentrée, même si le Rectorat envoie les enseignants supplémentaires.

Les clubs sportifs aussi saturent : de nombreuses sections refusent des inscriptions. Pour les adhérents, jeunes ou moins jeunes, les installations manquent, malgré l’ouverture de la Halle des Sports Roger Ouvrard : on se bouscule à plusieurs clubs sur un même stade aux mêmes heures ; les créneaux horaires manquent dans l’unique bassin de piscine ; et encore, quand elle est ouverte.

Le terrain que SAGEM a abandonné depuis 3 ans, entre l’hôpital et le centre ville, est très bien placé pour une nouvelle piscine ; un petit bassin de 25 mètres, qui coûterait 6 à 7 millions, demanderait 3000 m2 sur les 19000 m2 de ce terrain. Il ne serait pas de trop pour 110000 habitants !

Mais la Municipalité veut consacrer tout le terrain à des immeubles d’habitation, sauf l’emplacement déjà réservé pour une future école (mais pour quand ?…).

Une entreprise achète le terrain, dans l’intention de le revendre à un promoteur une fois qu’elle aura démoli et dépollué… sans doute avec subventions publiques.

Beau bénéfice en perspective ! Car ce PLU permettrait de construire jusqu’à R+5 et 19 mètres, et même plus : « Afin de permettre un épannelage des hauteurs une possibilité d’émergence des constructions est possible ponctuellement à condition de diminuer les hauteurs sur une autre partie de la construction. »

Épannelage, KÉSAKO ? Selon Wikipedia, « en matière d'urbanisme, l'épannelage désigne la forme simplifiée des masses bâties constitutives d’un tissu urbain. » Nous voilà bien avancés. Ce jargon servirait-il juste à autoriser le promoteur à aller aussi haut qu’il veut dans la construction, et dans le profit ?

Stop au tout-logement. Argenteuil n’est pas un dortoir. Prévoyons pour les Argenteuillais, les nouveaux arrivants aussi, les équipements indispensables !

Chacun·e de nous peut le dire, en répondant à l’enquête publique sur cette modification de PLU. Elle se tient en Mairie et sur internet, jusqu’au 13 juillet.

lundi 10 avril 2017

Révision spéciale du PLU pour le terrain Jean Vilar : dangereuse et contraire à l'intérêt général

par Frédéric Lefebvre-Naré

J'ai fourni la 90ème et dernière réponse à l'enquête publique sur la modification du PLU, qui permettrait de construire un méga-plexe de tôle et de béton et ses 2 étages de parking aérien sur le terrain de Jean Vilar. 90 sans compter les réponses en ligne, c'est une grosse participation pour une enquête publique ! Le Parisien souhaitait organiser un débat entre un promoteur du projet, comme le Maire, et un opposant. Espérons que ce débat soit possible !

Complément, 14 avril : pas de débat possible, mais le Parisien a donné la parole séparément à l'Adjoint aux Finances et à moi-même.

Voici donc ma réponse à l'enquête publique :

Cette modification du PLU me semble inopportune, dangereuse et contraire à l’intérêt public pour une quarantaine de raisons, toutes exposées sur http://engagespourargenteuil.fr/tag/40JeanVilar, et dont les principales sont :

« L’objectif de densification » affiché par le nouveau PLU pour la zone UGP3 (la parcelle de Jean Vilar, square et parking inclus), alors que :

  • cette zone est à ne pas densifier pour des raisons paysagères et patrimoniales. Partout les villes rendent leurs berges au paysage, Argenteuil ferait l’inverse !
  • C’est une île où « quand on creuse on trouve la Seine » selon les mots de l’Adjoint à l’urbanisme ;
  • La parcelle est plus éloignée des pôles de transport en commun que d’autres sites ayant le même potentiel, comme celui de l’actuel Centre Technique municipal, dont le déménagement est envisagé depuis longtemps.

Et effectivement, pour les projets annoncés par la Mairie, les sites plus adaptés et à moindres risques abondent.

Sites_pour_projet_Heloise.png

L’impact visuel d’une construction à 45 mètres, plus haute que la plupart des immeubles modernes du centre ville.

L’emprise au sol de 80%, et la très faible proportion d’arbres (un pour 1000 m2) sont contraires aux objectifs du PLU et à ses schémas pour l’ensemble de la ville.

(Les constructions en UGP3) seraient en concurrence directe sur presque toutes les fonctions, avec des équipements très proches :

  • cinéma à moins de 10 minutes à pied, de 1000 places existantes et sous-exploitées ;
  • supermarché à 5 minutes à pied d’un hypermarché qui a déjà du mal à trouver son point d’équilibre ;
  • « Fnac » à 5 minutes à pied de la seule grande librairie à 5 kilomètres à la ronde ;
  • restaurants traditionnels à 5 et 10 minutes à pied des deux restaurants traditionnels les plus réputés d’Argenteuil, dont un au Michelin ;
  • etc.

Bien sûr, le PLU ne spécifie pas quelles activités seraient accueillies, mais la création de la zone UGP3 les permet, alors qu’un Plan d’Urbanisme cohérent devrait veiller à la mise en valeur des espaces commerciaux et de spectacles déjà construits, récents, et sous-utilisés, à proximité.

Par ailleurs, la création en zone inondable de +-150 logements est une absurdité quand l’espace constructible abonde à Argenteuil. Cela n’a de sens que pour l’équilibre financier du projet pour le promoteur, et démontre, par là-même, que le reste du projet ne tient pas debout, et qu’il est inopportun d’amender le PLU pour le permettre.

Le volume, la hauteur, l’emprise des constructions prévues par ce PLU surprennent au regard de l’argumentaire de la Municipalité, lors de la vente du terrain, sur le caractère vert du projet, l’intégration du centre ville et l’ouverture des berges de Seine.

Une fois de plus, si un tel projet pourrait avoir un sens dans une ville déjà très dense et manquant d’équipements similaires, il semble absurde et potentiellement ruineux dans une ville peu dense et un secteur bien équipé.

Frédéric Lefebvre-Naré
Président d’Engagés pour Argenteuil
Conseiller municipal d’Argenteuil

mercredi 1 mars 2017

41. 45 mètres de haut sur l'île Héloïse #40JeanVilar

par Frédéric Lefebvre-Naré

Ce blog a consacré une quarantaine de billets aux raisons toutes suffisantes d'arrêter le projet de destruction de Jean Vilar, la vente du terrain au promoteur Fiminco censé bâtir sur cette parcelle de 22000 m2, où tiennent tout juste Jean Vilar, son parking et quelques beaux arbres, une multitude d'équipements tous différents.

À ma surprise, il y en a une 41ème : le projet est pire que tout ce que j'avais imaginé.

Nous nous inquiétions de la concurrence directe entre ce nouveau centre commercial et Côté Seine : trop loin pour être desservis par le même parking, trop près pour attirer une clientèle différente. Et Côté Seine a de la marge de développement.

Mais au moins, la Municipalité annonçait des types de commerces nouveaux, absents de Côté Seine.

Eh non : Gilles Savry annonce maintenant prévoir un supermarché. Concurrence directissime.

Nous nous inquiétions du bétonnage d'un espace historiquement naturel. C'était l'un des arguments de notre recours, avec le Comité Jean Vilar, contre la décision de la CDAC.

Mais le Maire assurait vouloir un projet vert, préservant le plus possible d'arbres.

Eh non : le PLU qu'il propose annonce 80% d'emprise au sol, et un arbre tous les … 1000 mètres carrés seulement. Comprendre que ceux dans le square actuel seraient conservés, que l'élégant jardin entre Pierre Dux et Héloïse sauterait, et que pour le reste il faudra se contenter de pots de fleurs.

Je pensais que le bâtiment monterait à au moins 20 mètres, voire 30.

Mais la Municipalité insistait sur sa bonne intégration avec le centre ville : il masquerait même certains éléments architecturaux peu appréciés de l'actuelle entrée de ville…

C'était peu dire ! Le PLU prévoit de monter à 45 mètres sur 8% de l'emprise, soit 1800 mètres carrés (30 m x 60 !) ! Et à 30 mètres de haut sur 24% de plus, soit 5400 m2 ! C'est le "château" de l'école de Musique qui va être écrasé, avec ses 8 ou 10 12 ou 15[1] mètres de haut.

La présentation du projet indique "répondre à des objectifs de densification". C'est peu dire.


Et ce soir 1er mars, la Municipalité présentera son "rapport sur le développement durable d'Argenteuil", avec de belles perspectives sur 2017 et au-delà, mais sans un mot, m'a-t-il semblé, sur ce projet aberrant.

Attention : seule la mobilisation des Argenteuillais(es) pourra l'arrêter. Sinon, peut-être s'arrêtera-t-il de lui-même en 2019 ou 2020 faute de viabilité économique, mais en nous laissant en entrée de ville une nouvelle friche Henri Barbusse, un nouveau trou Balzac et une salle de fêtes provisoire, en toile en ou algeco, aussi peu "durable" que le grand projet du Maire.

Pour dire STOP, il y a un cahier d'enquête publique en Mairie, service Droit des sols au rez-de-chaussée à gauche, ouvert en permanence (sans passer par la file d'attente de l'accueil) aux heures d'ouverture de l'Hôtel de Ville.

Notes

[1] 3 étages et un toit. Sans doute plus de 15 mètres pour le clocheton ! Correction du 17 janvier 2018.

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