Blog d'Engagés pour Argenteuil

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vendredi 29 juin 2018

Conseil municipal, 29 juin 2018 : notre centre ville a-t-il un avenir ? (live)

Le Conseil applaudit le remplaçant de Mickaël Camilleri : Fabrice Trichot.

Heureusement qu'il est là pour éviter que les rangs de la majorité ne soient trop déserts.

Conseil_29juin2018.jpg

Le Maire Georges Mothron fait une "courte intervention" liminaire sur le drame qui a touché une famille au centre commercial Côté Seine, la mort du petit Ismaël ; il souhaite que l'instruction avance vite.

Le Maire salue Mme Clavel, sous-préfète qui a quitté ses fonctions il y a quelques jours, "même si nous avons parfois eu des désaccords".

(Au titre du comité Jean Vilar, je la remercie également : elle avait accepté de nous recevoir ; le Maire, à ce jour, non).

La candidature au 2ème appel à projets 'Inventons la métropole" vient de cette collaboration.

Le Maire évoque le passage souterrain sous la gare : la SNCF dit que la solution "trouvée en son temps pour maintenir l'accès libre ne lui permet plus de lutter contre la fraude" : "Nous avons obtenu de la SNCF que tous les riverains jusqu'à l'A15 y gardent accès" (avec un badge ad hoc).

L'effondrement d'un mur de soutènement de l'A15 a paralysé les rues d'Argenteuil pendant "6 longues journées invivables pour les Argenteuillais mais aussi les acteurs économiques du territoire. L'entretien de l'ouvrage était défectueux, nous avons signalé il y a 2 ans des fuites de sablons, j'attends toujours les retours des services de l'État (DIRIF). Nous devons aussi nettoyer à nos frais les dépôts sauvages sur les voies d'accès. Nous avons dû mettre nous-mêmes en place les signalisations en centre ville pour avertir de la fermeture de la bretelle d'Orgemont (suite à l'effondrement du mur). Nous n'avons eu aucun renfort de forces de l'ordre. Cette situation est inadmissible, quand ce même État réduit en même temps notre liberté financière.

Il nous appartiendra de nous prononcer sur le 'contrat' qui nous est proposé par l'État, visant à limiter nos dépenses de fonctionnement. Donner moins pour demander plus, telle semble être la nouvelle devise de l'État.

Le dédoublement des CP et de CE1 en REP+ nous demande d'ouvrir 61 classes à la rentrée prochaine, plus 10 en raison de l'augmentation des effectifs ! ce sont aussi des frais de personnel et d'entretien qui viendront s'ajouter au budget."

Philippe Doucet répond (un peu plus tard) que "c'est la SNCF qui a décidé de détruire la passerelle et de la remplacer par un souterrain. La carte d'accès que propose la SNCF ne serait pas systématiquement accordée aux habitants de Joliot-Curie."

"Sur l'A15, nous pensions qu'il y aurait une motion ce soir à ce Conseil ! Sur la voirie départementale, il y a des vérifications décennale des infrastructures lourdes. Pour ce qui relève de l'État (DRIF), l'état de l'A15 comme de l'A86 nous amène à l'état d'un pays du tiers monde. Et on nous annonce comme calendrier de réouverture : début 2019 ! C'est du mépris de la part de l'État. Nous regrettons que vous soyons moins réactif que Mme Cavecchi" (présidente du Conseil départemental du Val d'Oise).

M. Pierre Abrinas présente la candidature d'Argenteuil à l'appel à projets "centres villes vivants" de la Métropole du Grand Paris. Avec le budget demandé, nous :

  • ouvririons un lieu partagé dans une coque actuellement vide,
  • mettrions en place une gouvernance coopérative,
  • organiserions un événement d'ampleur régionale, par exemple des "rencontres du commerce connecté".

Philippe Doucet compte "8 nouvelles sandwicheries ouvertes sur la rue Paul Vaillant-Couturier, alors que la Ville avait adopté la possibilité de choisir la nature des commerces (décret Dutreil). Nous présenter des "rencontres du commerce connecté" ! Si ce n'était triste, ce serait comique."

Le Maire répond que Philippe Doucet a annoncé au nom d'AB Habitat une "boucherie traditionnelle" sur Gabriel Péri, qui a été attendue 2 ans 1/2, et une fois installée, s'est avérée une nouvelle boucherie hallal. "Les Argenteuillais espéraient de la diversité. Vous les avez trompés. Vous saviez qui vous faisiez venir".

Insistant pour obtenir la parole,… je "suis heureux de saluer deux éléments positifs dans cette candidature.

  • D'abord son existence. Nous, Argenteuil, voyons tellement de trains passer sans y monter, qu'essayer de prendre celui-ci, c'est déjà quelque chose.
  • Ensuite, la 2ème des trois actions que vous demandez au Grand Paris de financer : l'idée d'une gestion coopérative des espaces du centre ville. J'ai déjà eu quelques occasions, dans ce Conseil, de le recommander, puisque l'union nationale du commerce indépendant a lancé cette formule depuis deux ans, avec l'accord des pouvoirs publics. Nous pouvons recréer une vie commerçante, une relation de travail entre commerçants indépendants, autour d'intérêts communs que ont la circulation, le stationnemet, l'animation et les festivités, et la communication de tout cela.

Malheureusement, pour le reste, cette candidature me semble tissée de généralités creuses, et très loin des difficultés mais aussi du potentiel de notre commerce de centre ville.

Entendre qu'on va organiser des rencontres du commerce connecté, il faut se pincer pour le croire : y a-t-il dans notre centre ville un seul commerce connecté ? Il y a bien les nouvelles bornes de stationnement, mais j'ai peur que leur électronique moisisse quand elles sont bâchées depuis 6 mois, à Jean Vilar et la plataneraie.

Notre problème c'est la nature et l'attrait de l'offre commerciale du centre ville dans son ensemble. Le problème, c'est que nous n'ayons le choix qu'entre sandwicherie, ou coque vide. Pourtant les possibilités de développer notre centre ville sont multiples, vous me permettrez d'en citer cinq qui répondent tous aux objectifs de la Métropole.

  • Premièrement, comment appuyer notre commerce sur la richesse culturelle de la ville ? Quelles offres de shopping, de jeux, de restauration, en complément du cinéma, des spectacles à la Cave ou au Figuier Blanc ? On dit partout que les centres commerçants qui restent attractifs à l'ère d'internet, ce sont ceux qui créent l'événement culturel, social : mais il y a zéro idée là-dessus dans votre candidature.
  • Deuxièmement, comment valoriser l'image internationale d'Argenteuil, liée à Monet et à l'impressionisme ? Vous avez demandé au comité départemental du tourisme une étude ; elle semble avancer à la vitesse de l'escargot malade, mais je suis sûr qu'entre votre équipe et l'association Eau et Lumières à laquelle la Ville a versé une coûteuse adhésion[1], il aurait pu y avoir quelques idées aussi.
  • Troisièmement, comment faire du parking PVC un véritable parking de centre ville, élément de l'offre commerciale et culturelle, point d'entrée vers les différents commerces ?
  • Quatrièmement, comment faire la transition de la géographie actuelle du centre, vers Argenteuil Littoral et la future gare de la tangentielle ? Vous dites, M. le Maire, qu'elle mettra longtemps à arriver, mais de toute façon il faut des décennies pour réorganiser un commerce de centre ville, alors autant commencer maintenant ! Le blocage du souterrain est l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire. Une usine à gaz, alors qu'il aurait suffi de déplacer les portillons.
  • Cinquièmement, comment utiliser les espaces extérieurs ? Nous en avons énormément qui ont un très beau potentiel , entre l'esplanade Allende, le parvis de la basilique, l'île Héloïse bien qu'elle soit un peu plus loin, et bien sûr l'avenue Gabriel Péri ! depuis 20 ans tout ce qui a changé à Gabriel Péri c'est de la peinture jaune pour marquer les accès pompiers. Alors qu'elle a une localisation, un flux de passage, notamment de non-Argenteuillais, et une diversité, à rendre jalouses la plupart des grandes villes. Mais nous la laissons dépérir.

Pour résumer, tout ce que vous prétendez vouloir créer sur le site de Jean Vilar, nous l'avons déjà, à condition de le mettre en valeur, et cet appel à candidature en était l'occasion.

Alors je serai heureux si notre candidature est acceptée et que la ville reçoit les subventions demandées, mais je trouve désolant qu'elle présente une candidature aussi peu convaincante, aussi plate et aussi loin des enjeux."

Franck Debeaud fait (pendant que je colle ce qui précède) une intervention sévère que je lui demanderai (je me repose les doigts) ; notamment, la "concertation entre acteurs du commerce" le "laisse pantois" : "permettra-t-elle de remettre en cause votre politique de stationnement, et le projet Cap Héloïse ? Le passage annoncé de Cap Héloïse vers le centre ville est purement fictif."

"Toute l'opposition", dit le Maire, donc Franck Debeaud, le groupe TFdEA et moi-même, nous abstenons.

Tout le reste de ce Conseil dans un autre billet.

Notes

[1] Coûteuse pour une adhésion : en termes de subventions, des associations reçoivent beaucoup plus.

lundi 25 juin 2018

Un Conseil Municipal qui en vaut 2 ce vendredi 29 juin 18 heures

Trois mois et deux jours qu'il n'y aura pas eu de conseil municipal… l'ordre du jour est forcément chargé. C'est peut-être pourquoi le conseil a été avancé d'une heure.

Au menu :

01. Candidature d'Argenteuil à l'appel du Grand Paris "Centres villes vivants"

02. Convention de fourniture de chaleur urbaine par Azur

03. Convention d'exportation de chaleur urbaine vers Bezons

04. Avenant à la Délégation de Service Public sur le chauffage urbain

05. Avis sur le Projet régional de santé

06. Budget supplémentaire 2018

07. Contractualisation avec l'État sur les dépenses de fonctionnement 2018, 2019, 2020

08. Convention "Titres payables par internet" (TIPI) 95

09. Effacement de dettes de 14 familles

10. Remise gracieuse aux locataires de logements précaires 26 rue Paul Vaillant-Couturier

11. Rapport sur la "politique de la Ville" en 2017

12. Règlement des accueils extrascolaire et périscolaire

13. Convention pour l'utilisation de l'Espace Numérique de Travail (ENT) dans les écoles

14. Avenant à la Délégation de Service Public sur le Stationnement (Vinci Indigo)

15. Location longue durée de vélos à assistance électrique

16. Reconduction des intervenants à l'Ouvre-Boîte

17. Renouvellement des conventions de la Mission Locale, d'AGIRE (PLIE) et de l'École de la deuxième chance

18. Tarifs des activités sportives

19. Subventions exceptionnelles à la Maison pour Tous, et à École et vie locale

20. Subvention 2018 aux associations de prévention spécialisée Le Valdocco et Contact

21. Acquisition d'une place de parking extérieure 78 avenue du Maréchal Joffre

22. Acquisition de parcelles aux 26-28 boulevard Jean Allemane et rue Étienne Bast

23. Résiliation amiable d'un bail emphytéotique sur une place du parking La Frette

24. Modification de la garantie d'un emprunt d'AB Habitat pour la rénovation de la cité jardin route d'Enghien

25. Convention sur l'appel à projets régional contre l'habitat indigne, site Abattoir

26. Convention avec Orange pour enfouir les réseaux télécoms rue de Somme-Py

27. Avenants aux conventions des Relais Assistantes Maternelles 1 et 2

28. Nouvelle procédure de réutilisation des informations publiques

29. Demande de renouveler l'agrément des maisons de quartier comme centres sociaux

30. Adhésion à la fédération départementale des centres sociaux

31. Expérimentation de la "médiation préalable obligatoire"

32. Convention de service entre la Ville et le Territoire Boucle Nord

33. Convention entre la Ville et le Territoire Boucle Nord sur la compétence "habitat"

34. Liste d'emplois susceptibles d'être pourvus par des agents contractuels

35. Avenant à la convention sur la protection sociale complémentaire

36. Avenant à la Délégation de Service Public sur les Marchés forains

37. Reglement sur l'élections des représentants des commerçants à la commission paritaire des marchés forains

38. Financement des classes à Projet Educatif Artistique et Culturel

39. Tarification des activités culturelles

40. Avenant à la convention de la compagnie en résidence "Les Rémouleurs"

41. Prêt d'instruments de musique par les médiathèques

42. Rémunération des conférenciers

43. Droits des femmes : conventions avec le CIDFF et le Planning Familial

44. Adhésion au réseau national des Maisons des Associations

45. Dénomination de la Grande Tente Blanche

46. Rapports sur l'utilisation des fonds "politique de la Ville"

47. Rapports d'activité 2015 et 2016 des entreprises avec des délégations de service public

48. Remplacement de Mickaël Camilleri au conseil de territoire Boucle Nord

49. Tableau des indemnités des élus

mercredi 20 juin 2018

Quel avenir pour la SNCF ? Débat interne EpA… ouvert !

par Bernard Rols, Pierre Bruneau, Frédéric Lefebvre-Naré, Pierre Belot

Que pensent de cette réforme ceux qui nous suivent sur ce blog ? À vos commentaires !

Bernard Rols : la Loi sur la réforme de la SNCF vient d’être largement votée par l’Assemblée Nationale et le Sénat.

Cette loi :

  • transforme juridiquement la SNCF, d’EPIC en Société Anonyme à capitaux publics incessibles, pour lui permettre de faire face à la concurrence.
  • met fin au statut de cheminot pour les nouvelles embauches à partir de 2020, ce qui permettra à la SNCF de gagner en productivité afin d’être compétitive.
  • fait reprendre par l’État 35 milliards d’euros de dettes à partir de 2020.

Le point de vue de l'IFRAP ici.

Personnellement, j’approuve le contenu de cette Loi, et je déplore la désinformation médiatique par les syndicats de la SNCF, qui veulent nous faire croire à la disparition du Service Public ferroviaire, auquel les Français sont très attachés.

Pour autant, la SNCF est-elle sauvée ?

Dès 2019 les Régions pourront choisir leur prestataire pour les TER ; Xavier Bertrand déclarait récemment dans une émission politique sur LCI que la Région Hauts-de-France, qu'il préside, n’était pas là pour combler les fins de mois difficiles de la SNCF. À l’autre bout de la France, Christian Estrosi, président de la Région PACA, ne se cache pas de vouloir faire appel à un opérateur privé. De nombreux autres présidents de Régions sont en conflit ouvert avec la SNCF.

Qu'en est-il en Ile-de-France ?

Le 13 juin dernier, nous avons subi une panne générale de signalisation à la Gare Saint-Lazare.

Selon le communiqué de la direction de la SNCF, il s’agissait d’un défaut électrique sur un commutateur de commande de signalisation situé dans un poste d’aiguillage datant de 1966.

C’est la deuxième panne générale à St Lazare depuis le début de l’année.

La gare Montparnasse, rappelez-vous, a aussi subi ces derniers mois, 2 pannes générales de plusieurs jours.

En Ile-de-France comme dans les autres régions, les retards ou les suppressions de trains ne se comptent plus, sur les trains du quotidien.

Pour des raisons de sécurité, des TER sont obligés de réduire leur vitesse vu l’état délabré du ballast.

Ce sont des milliards d’euros qui faudra investir pour remettre à niveau le réseau ferroviaire pour les trains du quotidien.

Combien cela va-t-il coûter aux régions françaises, c'est-à-dire à nous, avec nos impôts ?

Si ces lourds investissements sont faits par la SNCF : à quoi sert alors de la désendetter d’un côté, lui permettant de faire face à la concurrence, si elle s’endette à nouveau, non plus pour les lignes LGV, mais pour ses lignes classiques abandonnées depuis des décennies ?

Pierre Bruneau : Je ne vois pas en quoi le changement de statut va améliorer le fonctionnement du trafic, concernant :

  • le matériel obsolète à l’origine des différents pannes,
  • l’augmentation du nombre de passagers en Ile-de-France le matin et le soir.

Frédéric Lefebvre-Naré : la raison de cette réforme m'échappe.

Quel rapport entre le changement de statut de la SNCF, et l'ouverture à la concurrence ? Le précédent changement de statut, il y a plus de 20 ans je crois, était déjà annoncé comme lié à l'ouverture à la concurrence… Je crois me souvenir d'avoir co-animé des ateliers de cadres SNCF sur le sujet vers 1993 !

Quel rapport entre la fin du statut de cheminot pour les nouvelles embauches et la productivité ? À mon avis, la productivité d'un ensemble aussi complexe de personnel et de systèmes dépend essentiellement de leur bonne coopération, de leur solidarité, de la connaissance capitalisée et partagée depuis des décennies. Les cas que citent Bernard et Pierre, ceux des pannes mal identifiées à Montparnasse et Saint-Lazare, avec leur impact sur la vie économique et sociale, indiquent là où il faudrait progresser. En quoi diviser le personnel en deux catégories, peut-il aider ?

Quant à la dette de la SNCF, chacun savait depuis le début que c'était une dette publique masquée, "hors bilan". L'afficher est certes louable en termes de sincérité des comptes publics, mais ce passage du trou de la poche gauche de l'État, à sa poche droite, ne change rien dans la vraie vie.

Je suis bien d'accord avec Bernard sur les défis auxquels la SNCF va être confrontée. La concurrence de Blablacar et consorts en est un autre. Je regrette l'absence de toute stratégie, de toute réforme, pouvant mettre la SNCF sur une trajectoire d'avenir.

Pierre Belot : Si la réforme a un impact sur la dette, c'est d'inciter la SNCF à se ré-endetter !

Pendant ce temps, les entreprises se financent généralement par la dette et elles y sont fiscalement encouragées.

On ne fait qu'inciter les ménages à s'endetter. On en fait presque une question de civisme !

Résultat, la dette privée mondiale est du même ordre que la dette publique (> 100% du PIB). L'une est valorisée, l'autre stigmatisée. Pourquoi ? La réponse est simple : c'est de l'idéologie néolibérale, "L'État, c'est mal ; rien ne vaut le privé. Le collectif c'est dangereux, l'individualisme est la solution à tout."

TINA, There Is No Alternative ! Ça fait plus de 30 ans qu'on nous le dit.

Chercher des explications rationnelles à ces a priori idéologiques est une perte de temps, d'énergie, et de lucidité.

Pierre Bruneau : La concurrence peut bel et bien arriver : le privé s’occupera des lignes qui permettent de gagner des fortunes, et laissera le reste à la SNCF ! et nous continuerons à combler de plus en plus de déficits…

C'est ce qui s'est passé tout récemment pour les autoroutes et les routes nationales.

C’est aussi le même principe à Argenteuil, comme au niveau de l’État dans son ensemble : je vends mes actifs, souvent à bas prix, mais en prétendant équilibrer ainsi le budget à l’instant T ; et je garde les gouffres financiers.

L'état de l'A15

Quelques images du chantier en préparation pour refaire le soutènement de la chaussée de l'A15 à Argenteuil, juste avant le franchissement de la Seine par le viaduc de Gennevilliers.

L'affaissement lui-même, sur la largeur de la voie extérieure à peu près :

A15_affaissement.jpg

La terre remblayée pour créer un accès pour les engins de travaux publics via la rue des Déserts, en passant sous les voies de l'A15 :

A15_remblai_acces_2.jpg

Des morceaux de béton tombés en contrebas jusqu'à la voie d'accès aux berges de Seine (quai Saint-Denis), sans doute laissés en place pour les besoins de l'enquête ?

A15_chutes_contrebas.jpg

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